Mi-septembre ! Rendez-vous est donné aux chanceux qui partiront avec nous et toute l’équipe Troisixmedia pour la huitième saison du Vaude BiiVOUAC. Cette année, cap sur la Provence et les Alpes. Vaste programme me direz-vous… C’est pourquoi j’ai pris les roues de Fabrice Crouzet et Greg Noce, en mode recos !

Chaque année, les deux compères prennent un malin plaisir à nous concocter un florilège de ce que les traces de France et de Navarre savent nous réserver… Et cette fois encore, il semble que la réputation de l’événement nous ait précédé : je ne me suis pas déplacé pour rien. J’ai en tout cas déjà hâte d’y être de nouveau, avec vous ! En attendant, voyons plutôt…

 


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C’est quoi ?

Le Vaude BiiVOUAC, pour ceux qui ne savent pas, est un événement bien nommé. L’essentiel est dans le titre, ou presque. Ça se passe par équipe de deux, et on dort sous tente. Il s’agit donc d’une épreuve d’Enduro par équipe, dont le tracé est itinérant. Ça, c’est pour le concept de base.

 

 

Dans les faits, le charme de l’événement consiste surtout à devoir laisser sa voiture au point de rendez-vous, de se laisser embarquer sur une autre planète pendant trois jours, et d’en revenir avec ce genre de souvenirs qui reviennent sans crier gare, des jours, des semaines, des mois voir des années après… 

 

 

Pour en savoir plus, notamment pour répondre aux questions courantes à propos de l’organisation, je vous laisse voir directement sur la page de l’événement. Pour finir de planter le décors, je préfère simplement rappeler l’adage qui entoure cet événement : tout ce qui se passe à BiiVOUAC, reste à BiiVOUAC 😉

 

 

 

C’est où ?!

Tout ? Vraiment ?! Narf, bien entendu, on publie les portfolios de #LaPresse, chaque jour, sur Endurotribe… Mais vous savez, tout n’est pas publiable. Le mieux, c’est donc encore de venir, pour tout saisir. Cette année, on embarque pour une destination qui ne paie pas de mine de prime abord, mais qui recèle de pépites !

 

 

Au Nord, point de départ de ce Vaude Biivouac 2020 : Seynes les Alpes. Non loin de là, le Lac de Serre-Ponçon. Tout autour, le triptyque des stations de la Blanche – Montclar / Chabanon / Le Grand Puy – bien connue des pilotes du quart Sud-Est parce que motivées à ouvrir hors saison, si la neige vient à manquer. Des bijoux dans ce massif de moyenne montagne parfait pour l’Enduro : ce qu’il faut de dénivelé, sans pentes assassines…

 

 

Au Sud, point d’arrivée de ce Vaude BiiVOUAC 2020 : Digne les Bains. Là, ça parle déjà plus ! Les Terres Noires, l’Evo Bike Park, et jusqu’à il y a peu, l’enduro éponyme qui avait tout d’une EWS en puissance. Il y a quelques semaines, j’écrivais à ce propos que dans un autre monde, ce serait même une classique incontournable du calendrier.

 

 

Entre les deux, l’arrière pays Dignois. Des montagnes simplement magnifiques, creusées par les eaux qui font de l’endroit un haut lieu thermal. Des terres à la fois sauvages et pastorales. Ce genre de pays perdu où il fait bon traîner pour déconnecter du train train quotidien… D’autant que des enduristes, les locaux en sont, en voient passer, et connaissent. Bref, encore un petit coin de paradis où il fait bon se perdre…

 

 

 

C’est comment ?!?

Se perdre ?! Façon de parler. Fabrice et Greg veillent au grain. Jusqu’au moment d’écrire ces lignes, nul doute que dans leurs esprits, mille solutions ont fusé pour connecter les pépites que ces recos ont permis de trouver.

 

Au Nord, dans les bois, c’est le Canada. La mousse, les sapins, les racines et parfois, sans s’y attendre, des petites surprises que je laisse entières, pour le plaisir de ceux qui viendront… Au Sud, c’est les Terres Noires, emblématiques et mythiques. Belles mais arides, et redoutables.

 

 

Et entre les deux, on navigue au coeur des Préalpes de Digne, entre les Monges et les Trois Évêchés. Chaque sommet a son charme ou presque, et l’endroit a ceci d’insolent : parfois, il n’y a tout simplement pas de chemin, mais souvent, quand on en croise un, c’est une pépite…

 

 

 

À quoi s’attendre ?!!!

Sur le papier, cette édition aurait pu s’appeler le BiiVOUAC des Robines ! C’est le nom donné à ces fameuses Terres Noires. Dans l’imaginaire collectif, elles sont à Digne et quelque part, c’est vrai pour les plus connues, que l’on doit emprunter le dernier jour – faites comme si je n’avais rien écrit…

Mais en fait, je pense pouvoir dire qu’il ne se passera pas une heure de cette saison 8 sans qu’on en voit de nos yeux, ou sous nos crampons. Pour ceux qui aiment se faire plaisir, promis, cette année, BiiVOUAC, c’est un peu cinquante nuances de grey. Je laisse aux plus imaginatifs le soin de fantasmer sur l’idée, et aux plus tatillons le fait que les robines, c’est de la marne, pas du grès…

 

 

Quoi qu’il en soit, il faut s’attendre à s’en mettre plein les pattes, et plein les mirettes. Des pépites, il y en aura, comme toujours : du sapin, des mélèzes, quelques festivals d’épingles, quelques vaches, des rochers, des murets, des buis…Une fois encore, on tient un bon filon !

D’autant que lors des 24h chrono que j’y ai passé incognito avec Fabrice et Greg, chaque personne croisée par ici avait la fibre Enduro. Pas la fibre vélo assez répandue, mais bien celle Enduro, à renseigner sur les bonnes traces, leur état, et celles qui ne sont pas sur les cartes. On sent que les gens aimeraient simplement que l’endroit soit plus connu. Ça le mérite ! Rendez-vous donc, mi-septembre ! Les dernières places sont à saisir…

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