Dans les tribunes de l’hippodrome, il y a souvent un cheval que les parieurs s’arrachent. Celui dont le nom, l’allure et la réputation font de lui une valeur sûre… Et le Specialized Enduro, qui, à chaque sortie fait des émules, fait partie de ces chevaux.

Depuis sa présentation et notre prise en main californienne sur un terrain particulièrement aseptisé, ça nous laissait grandement sur notre faim… Modèle phare du monde de l’Enduro rien que par son nom, ce dernier Specialized Enduro nous intriguait encore plus puisqu’il cassait les codes familiers auxquels Specialized nous avait habitué. La marque osait enfin prendre une direction différente…

Nouveau design, nouvelles caractéristiques de cinématique, géométrie très moderne… À l’heure de sa sortie, cette nouvelle monture semblait audacieuse mais séduisante. Qu’en est-il maintenant sur nos trails ? Est-il un fidèle destrier, sur lequel on peut toujours compter ? Se démarque-t-il vraiment de la concurrence ? L’essai est désormais bouclé, le verdict tombe…

 


Temps de lecture : 15 minutes


 

Au sommaire de cet article :

 

 

Specialized Enduro

  • Usage Enduro
  • AV/AR : 170mm, RS Lyrik + Super Deluxe
  • Triangle AV/AR en carbone
  • Reach 487mm en taille S4, offset 42mm
  • Roues Roval Traverse 29 pouces, 30mm

 

Premières impressions

Allez ! En selle, au guidon de ce Specialized Enduro Elite :

 

Ça motrice fort !

Comme bien souvent, mes premiers tours de roues au guidon du Specialized Enduro se font en montée, pour rejoindre la première descente. Et les premiers coups de pédales me surprennent tant ils sont efficaces. Non pas que l’Enduro rende bien, mais il exploite la totalité de mon effort. Rien n’est gâché tout est transmis au sol par la roue arrière : j’avance, surtout, je monte !

En fait, ce jour là, comme tout ceux qui suivirent, je monte tous les raidillons en forçant, mais j’en sors sur le vélo. Et même certains que je n’avais jamais monté, ni même espérer pouvoir en sortir sans poser le pied un jour. Ce Specialized Enduro grimpe partout : la motricité est impressionnante. Collée au sol, jamais la roue arrière ne perd l’adhérence en montée.

 

Ça grippe, ça pardonne...

Quand la pente s’inverse et que la vitesse augmente, c’est aussi vers la roue arrière que mon attention est attirée. Une fois encore l’adhérence est au rendez-vous. En fait, dès que je freine et que je porte mon poids sur l’arrière, le Specialized Enduro décélère instantanément. Le pneu mord le sol, le grip est dingue. J’arrive même à gérer une certaine glisse. Et quelque soit la nature du terrain, au freinage, comme sur l’angle, il semble filtrer ce qui se passe sous les roues… Au-delà des sensations, il est tolérant et c’est très rassurant. On sait qu’on peut compter sur lui pour pardonner !

Et, après certaines sorties, où les grosses compressions sont rares, il reste presque 1cm de course à l’amorto que je n’utilise pas. Ce qui confirme mon impression : au guidon du Specialized Enduro, on a l’impression d’avoir une réserve permanente. De quoi nous sauver des imprévus, et une fois encore ça rassure.

 

...mais ça pousse !

Mais, au début, alors que je cherchais encore des réglages qui me conviendraient, le Specialized Enduro avait tendance à me déséquilibrer dans les compressions en courbes ou dans les virages relevés. Pas au point de me désarçonné mais de quoi suffisamment me déséquilibrer pour mal engager le virage et m’obliger à toucher au frein pour ralentir… Et dans la pente, pareil ! Il me pousse au c*l, me déstabilise en me poussant vers l’avant… “Je ne suis pas à mon aise Claudie !”

 

 

À quoi c’est dû ?

Motricité importante au pédalage, déstabilisant dans les appuis… j’ai ma petite idée puisque j’ai déjà connu ça ailleurs ! Aiguillé, je penche de suite sur sa cinématique et ses caractéristiques en matière d’anti-squat notamment !

Et, il y a une méthode infaillible pour influencer l’anti-squat : enlever la chaîne ou changer de taille de plateau. Monté d’origine avec un 30 dents, je monte progressivement > place au 32 dents.

C’est radical ! Avec ce plateau plus grand, le Specialized Enduro perd instantanément en motricité à la roue arrière lorsqu’on pédale en côte et s’en trouve plus posé dans le débattement qu’avant quand la pente s’inverse ou qu’on rentre dans les appuis. L’anti-squat diminuant, les manivelles et les pédales bougent moins sous les pieds, on gagne en stabilité.

Ça confirme donc un anti-squat élevé. Et c’est justement une des particularités de ce Specialized Enduro : un anti-squat bien plus élevé que les générations précédentes.

Puis, il suffit d’ouvrir l’amortisseur pour y trouver 2 spacers – un “normal” et un gros GNAR 2.5T. Ajoutons à cela une progressivité marquée et on obtient une fin de course pas facile à atteindre. La réserve permanente s’explique sans pour autant vouloir s’en passer en supprimant un de ces spacers… Malgré tout, le Specialized Enduro se la joue plush ! C’est un canapé sur le reste du débattement…

 

 

Comment ça se règle ?

Donc, résumons ! Il pousse quand ça penche, il est généreux en débattement et dépend fortement de son anti-squat, à 30% de SAG, en montage d’origine, il est clairement déstabilisant

Tout me pousse à augmenter le SAG ! Et c’est une bonne chose puisque qu’autour des 35% il devient moins vicieux dans la pente, moins déstabilisant sans pour autant perdre ses bonnes capacités à la pédale.

Fermer la détente plus que de coutume peut aussi aider à le calmer dans la pente, comme l’ajout d’un token supplémentaire peut s’avérer utile pour les plus agressifs, histoire de garder cette réserve intéressante avec ce SAG plus important.

RéglagesAvantArrière
SAG25%35%
Détentemi-plage1/3 ouverte
Compressionsouvertesouvertes
Token / Spacers1 (d'origine)2 à 3 (2 d'origine : GNAR + normal)

Finalement, le Specialized Enduro Elite a la classe et le génie pour faire bien fonctionner son amortisseur d’origine, plutôt milieu de gamme, un RockShox Super Deluxe Select+, là où d’autres vélos ne pourraient même pas s’en accommoder. Ça mérite d’être dit !

Reste encore 2 paramètres avec lesquels on peut jouer… La position d’ancrage de l’amortisseur et la taille du plateau ont aussi leur mot à dire :

 

Position High et Low

Deux positions, qui se distinguent… J’ai commencé l’essai en position Low. Ultra stable à hautes vitesses, c’est véritablement impressionnant. Mais est-ce vraiment utile !? On roule plus souvent sous les 30km/h qu’au dessus des 50km/h. La motricité en montée est très élevée. La roue arrière tracte fort ! Mais je cherchais justement à ramener un peu de poids sur l’avant pour gagner au pédalage à plat – par la position – et favoriser la relance, où il peine.

Le passage en position High s’imposait. Est-ce finalement la réponse à mes besoins ? 

En partie ! Plus redressé et moins sur l’arrière, le vélo pédale mieux au long court, se dynamise un poil à la relance. Il perd très légèrement en motricité, il grimpe malgré tout encore partout, mais sors plus vite en fin de pétard. Cependant on se sent haut perché. Le boitier n’est pas bas sur le papier – à 354mm du sol – même s’il a tendance à descendre lorsque la suspension travaille, ça se ressent en dynamique. J’ai malgré tout conservé cette position plus polyvalente par la suite.

 

Histoire de dents

Comme on l’a fait, jouer de la taille du plateau permet d’influencer de manière très perceptible l’anti-squat et finalement le comportement du Specialized Enduro tant il tient à cet effet de chaîne.

Avec un plateau de 30 dents, l’anti-squat est plus élevé qu’avec un 32 dents. Ici, l’idée c’est d’en jouer selon la sortie, les préférences ou le terrain. Si on cherche à grimper partout, qu’on roule des sentiers naturels sans véritables appuis ou compressions, on s’accommodera très bien du 30 dents.

Et si on roule plus dans la pente, avec des virages relevés, beaucoup de mouvements de terrain, sur des traces rapides et qu’on se moque de passer sur le vélo l’unique pétard de la sortie, le 32 dents – ou plus – est à privilégier.

 

 

Comment ça se pilote ?

Maintenant qu’on a bien cerné comment ce Specialized Enduro fonctionne et surtout qu’on a bien saisi son petit côté vicieux dans la pente, qui peut pousser à la faute alors qu’il est plutôt celui qui nous facilite la tâche dans les autres situations, il est temps de savoir comment monter ce cheval…

 

En montée et au pédalage

Si sur le papier son angle de selle pourrait mériter d’être encore plus redressé, il n’en est rien une fois en selle. Dans l’ensemble, ça se tient grâce à l’anti-squat élevé, l’assiette au pédalage est stable, c’est cohérent avec le reste du vélo et on n’a pas l’impression que ce n’est pas assez redressé comme le Nukeproof Mega aurait pu nous le faire sentir à l’augmentation du SAG.

On l’aura compris, il faut jouer de cet anti-squat pour profiter des qualités de grimpeur du Specialized Enduro. Bien qu’au train, il est préférable de pédaler rond, de rester assis et de monter tranquillement sans grand changement de rythme, quand la pente s’accentue, l’approche est un poil différente…

En montée raide, on se doit de jouer avec sa motricité exceptionnelle pour sortir sans poser pied quitte à forcer plus qu’à mouliner pour plaquer la roue au sol et sans hésiter à passer sur le bec de selle voir même à se lever. Ça ressemble à une épreuve de force, mais le Specialized Enduro nous le rend bien !

 

Dans la pente

Une fois réglé en connaissance de cause, il n’en perd pas totalement ce côté vicieux à pousser au c*l, alors on s’adapte…

… ou plutôt, on s’en méfie, on dompte la bête ! Pour ça, on ne s’emballe pas, on garde le contrôle du vélo et de la vitesse et on n’hésite pas à appuyer sur les jambes. Même si, après quelques minutes de descente, elles brûlent là où d’autres vélos pourraient les préserver plus longtemps…

Si ça parait être un inconvénient au premier abord parce que c’est physique et déconcertant, on finit par s’y habituer et en tirer profit, puisque sans attaquer ou chercher à aller vite partout, le Specialized Enduro continue d’avancer tout seul. Il va de l’avant de lui-même. Il génère sa propre vitesse ! Il est autonome, à condition de ne pas être passager. La recette gagnante : c’est le joker ET le cheval !

 

Au freinage

Comme on l’a vu le Specialized Enduro décélère vite au freinage, on peut freiner tard ! Donc, sachant ça, on peut en jouer, le grip à la roue arrière finira toujours par nous arrêter.

Au début c’est presque flippant parce qu’on trouve que la vitesse est plus élevée que d’habitude, on n’envisage presque de quitter le navire mais au dernier moment, il ralentit et on peut enchaîner

Effrayant certes mais diablement efficace… à condition de relâcher le frein ! Et oui ! Il vaut mieux rapidement retirer le doigt du frein, au risque de rester coller dans le virage. L’adhérence au freinage est donc à double-tranchant ! Pour en tirer vraiment profit, il est nécessaire de trouver le bon timing, le bon doigté…

 

Quand ça va vite

Et quand la vitesse s’emballe, qu’on lâche tout et qu’aucun doigt n’est sur les freins, le Specialzied Enduro se montre ultra stable, surtout en position basse.

Au delà des 40km/h, il passe un cap tellement il est rassurant. J’ai eu comme l’impression de rentrer dans une bulle où rien ne pouvait m’arriver. On garde la position, on anticipe, et on peut même se cacher derrière la potence pour optimiser l’aérodynamisme.

En fait, il n’y a pas grand chose à faire tant il nous facilite la tâche qu’on aimerait trouver plus souvent des portions très rapides, gaz en grand, #fullattack, pour en profiter ! C’est bonnard, enivrant.

 

Quand c'est joueur

Quand les mouvement de terrain s’enchaînent, qu’on peut sauter d’un caillou à l’autre, que ça virevolte d’un virage à l’autre… en fait, quand le terrain se prête à jouer énormément avec le vélo, le Specialized Enduro fatigue.

À la peine, il est usant, il ne rend pas de manière dynamique ce qu’on lui donne en pompant, poussant, tirant sur le guidon, etc. C’est n’est pas son domaine, il préfère faire simple : rouler et absorber ou alors un simple manual, mais pas plus !

 

En courbe, en virage ou quand ça brasse

Le meilleur pour la fin !? Oui, peut-être un peu !

Dans l’ensemble, le Specialized Enduro est rigide. Même sur l’angle, où les efforts ont tendance à vriller le cadre, tout se tient, tout fonctionne et reste sensible. Mais il n’est pas raide : son cadre filtre, ne rebondit pas, c’est presque feutré. Du coup, ça tolère et ça facilite grandement la tâche !

Et c’est en courbe que c’est flagrant ! Si ça glisse ou que ça tape en pleine courbe, il fera le job et nous épargne du geste qui pourrait nous tirer d’affaire. C’est là son côté protecteur et facilitateur d’un fidèle destrier !

 

 

Pour qui ? Pour quoi faire ?

Ses qualités de grimpeur et sa réserve naturelle en débattement me poussent forcément à l’apprécier et à le conseiller pour des sorties en montagnes où le terrain est souvent pente et exigeant en montée et où quelques passages descendants engagés, exposés et peu roulés demandent d’en avoir sous le pied pour nous sauver. Et oui, le Specialized Enduro est un vrai montagnard :

Facilement, c’est justement ça ! C’est un facilitateur, tel un passeur, c’est lui qui permet de passer facilement un col en montagne mais aussi presque partout ailleurs. Si l’on ne cherche pas à jouer à tout va avec le terrain, avec tout ce qui passe sous ses roues, c’est lui qui permet de rouler à 80% à la même vitesse qu’avec un autre vélo pour lequel on se donnerait à 100%. Il facilite la tâche, à condition de l’avoir bien cerné… Il peut faire des heureux s’il est dompter mais d’autres pourraient le regretter tant il prend à sa charge un paquet d’impact.

Certains lui reprocheront d’être collé au parquet à la relance, mais c’est un peu son côté canapé qui ressort. S’il nous pousse d’ailleurs a en sortir, c’est lui qui, quand faut relancer reste vautré, le cul dans le canapé ! Il faut le savoir, le bougre est fait pour du vrai VTT, pas du Gravel !

 

 

En plus…

Tel quel, l’Enduro a matière à progresser… Voici donc deux points qui pourraient optimiser le Specialized Enduro, quelle que soit la situation :

 

Avec un MegNeg...

Nous passions à l’essai ce kit d’amélioration Rock Shox il y a peu. Le Specialized a tendance a utiliser assez peu de débattement pour dissiper les impacts. C’est ainsi qu’il garde de la réserve avec une fin de course assez peu utilisée.

Avec l’amortisseur d’origine il s’avère que les fins techniciens y trouveront ses limites en matière de toucher de terrain et de dynamisme. Plush, on aimerait parfois le rendre un poil plus ferme pour mettre du peps à son pilotage.

L’usage du MegNeg sur l’Enduro a du sens. Avec, il utilise encore moins de débattement. Tout en gardant un SAG à 35%, il exploite encore mieux chaque millimètre, le toucher de terrain est moins raide, le support à mi course est plus flagrant et la fin de course se réserve aux très gros impacts > l’assiette est encore plus stable. L’Enduro gagne en maintien, il oscille moins, il avale tout sans s’affaisser et toujours sans faire broncher le pilote.

 

Ce qu'on aurait aimé...

Lorsque nous essayons le Specialized Stumpjumper Evo, il nous montrait à quel point son boitier de pédalier vraiment bas pouvait être un atout majeur en terme de stabilité et de maniabilité. Il semblait contrecarrer la longueur relative de son empattement.

Ici, le Specialized Enduro semble haut perché. Autour des 350mm, ça commence à faire maintenant ! Une fois dessus, on sent vraiment que le boitier est haut perché. Certes cette sensation s’estompe un poil en dynamique, lorsque la suspension s’enfonce, mais quand même…

Rarement gêné par les pédales, au risque de les cogner partout, on aurait aimé un boitier plus bas. Et quand bien même il faille parfois jouer du positionnement des pieds pour éviter de frotter les pédales, on aurait préféré gagner en assurance et en jouabilité de cette manière ! Ce qui pourrait aussi calmer les ardeurs de l’Enduro dans la pente…

 

 

Vis-à-vis de la concurrence

Sans pourtant pouvoir l’assimiler dans sa globalité à un de ses concurrents, le Specialized Enduro nous a souvent rappelé quelques traits de caractère de chacun  :

Orbea Rallon

Ils se rejoignent fortement dans l’usage de l’effet de chaîne. L’anti-squat de l’espagnol est encore plus élevé, et à la pédale il rend bien plus. Cependant il n’atteint pas la motricité de l’américain, qui profite d’une géométrie plus longue, notamment des bases, qui aident fortement à garder la roue arrière au sol.

Le Specialized est aussi plus tolérant, quand l’Orbea reste quand même plus raide, notamment son triangle avant, autour de la douille de direction. Enfin, l’Orbea est plus vif, autant au coup de guidon, qu’au coup de pédale.

 

Nukeproof Mega 290c

Bien que conçus très différemment, les deux offrent une motricité importante en côte : l’anglais par ses bases longues, l’américain par son effet de chaîne.

Ils se rejoignent dans leur comportement en descente et leur côté canapé qui les rendent confortables. Les deux sont peu raides et tolérants ! Ils préfèrent garder la vitesse et enchaîner que jouer avec le terrain.

Si le Nukeproof est plus court sur le papier, c’est tout de même avec lui qu’il faut le plus batailler pour tourner les épingles serrées. Comme quoi, la longueur du Specialized sur le papier ne fait pas tout !

Au final, j’ose dire que ceux qui ont apprécié le Nukeproof, comme moi, apprécierons le Specialized Enduro… comme moi aussi d’ailleurs !

 

Santa Cruz Megatower

Les deux offrent un débattement important et de la réserve même si le Megatower est plus intransigeant. Un caractère qu’on peut aussi lui donner en terme de raideur du cadre : son cadre filtre beaucoup moins que celui du Specialized. En fin de compte, le Santa est moins confortable !

Mais il se montre ainsi plus dynamique que le Specialized, plus joueur aussi. Et si visuellement, de loin, ils se ressemblent, ils se distinguent fortement dans leur construction…

 

 

En conclusion

Cette fois le Specialized Enduro tranche, mais alors : pourquoi voudrais-je le garder au garage ?

“Tout simplement parce qu’il est le vélo d’Enduro qui correspond le plus à mon pilotage nonchalant. Vieux chilleur dans l’âme, je me repose d’autant plus sur lui qu’il pardonne, chouchoute et facilite la tâche. Il est le fidèle destrier sur qui on peut souvent compter, mais qui, dans une situation bien précise, a un vilain défaut, qu’il vaut mieux savoir dompter…”

 

 

Positionnement & usage

En synthèse, le tableau de positionnement et d’usages permet, en un seul coup d’oeil, de saisir les capacités du vélo. (rafraîchir la page si le tableau ne s’affiche pas)


Comparées à celles des autres vélos à l’essai permettra de répondre à l’éternelle question > par rapport aux autres, qu’en penses-tu..? Rendez-vous sur la page du Comparateur d’essais VTT Endurotribe pour en savoir plus >  http://www.endurotribe.com/comparateur-essais-vtt-2016/ 

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