Aujourd’hui, je vous parle du nouveau/dernier (choisissez !) Commençal Meta TR. Et pour ne rien vous cacher, j’ai hâte ! Depuis que je l’ai roulé, j’ai le sentiment d’avoir mis la main sur quelque chose de tout bon… Pourquoi ?! Parce qu’en ces temps post-confinement, j’ai profité d’une présentation hors-norme et hors du temps, en compagnie d’un des ingénieurs en charge de concevoir le Commençal Meta TR… 

Et ce qu’il y a de bien avec ces gars là, c’est que s’ils évoquent une inspiration ou un progrès, ils ne se contentent pas de le dire avec un grand sourire, autour d’une assiette. Ils dessinent sur la nappe, poussent les assiettes, dégainent les tableaux, courbes et chiffres qui étayent. Alors, forcément, quand l’oreille est attentive, ça part vite dans tous les sens et ça finit derrière l’écran de l’ordinateur, à en oublier le dessert.

Qu’importe, lorsqu’au final, on constate qu’on partage un paquet de points de vue. C’est le cas au sujet du Commençal Meta TR et de la bonne recette mise en oeuvre pour le concevoir… Un grand classique de la carte Commençal, revisité pour lui donner plus de goût. Je n’allais pas garder ça pour moi plus longtemps…

 


Temps de lecture estimé : 15 minutes – Photos : Commençal / Nicolas Brizin


 

Au sommaire de cet article :

 

 

Aux commencements…

Ceux qui ont l’habitude de lire Endurotribe le savent : on tient à certains principes. Nous sommes notamment persuadés que géométrie, suspension et rigidité/raideur sont les ingrédients principaux d’un bon vélo. Ce ne sont pas nos Didactiques, enquêtes et autres parutions qui contrediront. On tient aussi dur comme fer à l’idée que différentes combinaisons de ce triptyque puissent exister. Tant mieux pour la diversité de l’offre, et la possibilité que chacun trouve à son goût. 

Du point de vue d’une marque comme Commençal, il s’agirait alors de définir sa propre vision de ce trio, bref, de trouver son identité. Cette discussion, je l’ai eu il y a deux ans de ça, avec Nicolas Ménard. Au sein du bureau d’études Commençal, c’est un peu le gardien du temple. Il porte l’héritage de la marque et fait sans cesse le lien entre passé, présent et futur des vélos andorrans. Nous étions alors réunis pour le lancement du Meta AM 29, premier Enduro 29 pouces de la marque.

Pour moi, ce vélo avait un certain potentiel. Vis-à-vis de la concurrence, il était dans la bonne tendance. Suffisamment pour conclure qu’il s’agissait d’un des bons vélos du moment, sans être nécessairement le meilleur. Néanmoins, lorsque l’on est en compagnie de quelqu’un chargé de réfléchir au futur, on ne se contente pas de parler du présent. À choisir, j’avais donc le sentiment que c’était en matière de rigidité/raideur que la marque devait encore s’affirmer. Nicolas me glissait alors qu’au sein de l’équipe, il y avait quelqu’un de compétent en la matière…

 

 

Pour la petite histoire…

Deux ans plus tard, en cette fin mai 2020, c’est donc Arthur Quet que je rencontre. Son nom parle peut-être aux plus pointus d’entre nous. Ingénieur, passé par Labyrinth et éduqué chez Bos avant de rejoindre Commençal, on aperçoit parfois le discret Arthur dans les paddocks de Coupe du Monde. Il y fait office d’ingénieur de course des vélos du team, Amaury Pierron, Myriam Nicole et les Ravanel en tête. Le reste du temps, il se partage entre le bureau d’études où il exploite ce qu’il a mesuré en compétition, et Taïwan où il suit la mise en production des vélos de série.

Si Nicolas fait le lien entre les époques, Arthur fait donc le lien entre les différentes phases d’un projet. Le développement de cette nouvelle version du Commençal Meta TR en est une parfaite illustration. À l’origine, la volonté est simple : un Commençal doit être performant dans son domaine, facile à prendre en main, beau et rester abordable. Reste à trouver comment faire ! Et c’est en travaillant sur le vélo d’Amaury que le déclic est venu. Ces fameux moments où les idées, les ressentis, les mesures et les résultats concordent. Un moment qui donne des repères, et confirme que donner confiance à un pilote est un préalable à la performance.

 

 

Commençal Meta TR

  • Usage All Moutain & Enduro
  • Roues en 29 pouces
  • 140/160mm, RS Lyrik & Super Deluxe
  • Triangle avant & arrière alu
  • Reach 490mm en L, offset court 42mm
  • Roues DT Swiss, 30mm

  • Maxxis Dissector Exo ou Schwalbe Magic Mary ST
  • Sram Guide, 200/200mm
  • 5 modèles, 4 tailles, 2199€ à 4999€
  • 14,9kg, environ, taille L essayée
  • Dispo à partir de fin juillet 2020
  • Fiche du vélo sur www.commencal-store.com

 

Premier coup d’oeil

Très bien, mais de prime abord, cette nouvelle itération du Commençal Meta TR a beaucoup plus à partager, visuellement, avec son prédécesseur, qu’avec le Supreme DH si glorieux. Et c’est vrai qu’esthétiquement, il ne renie pas ses origines, tout en donnant un coup de frais à l’existant…

Quelque part, tant mieux ! Si certains peuvent penser, à tort, qu’il s’agit de faire du neuf avec du vieux, c’est qu’ils ne saisissent pas les véritables enjeux du moment. Derrière ces nouveaux codes esthétiques se cachent aussi quelques évolutions techniques notables…

Ces premiers coups d’oeil me rappellent les propos d’Arthur durant les deux jours passés autour des courbes, tableurs, graphes et autres éléments de conception qui ont étayé nos échanges. Parfois, c’est en faisant plein de petits ajustements, bien coordonnés, que l’on fait de vrai progrès. 

 

 

Dans les détails

Encore faut-il avoir le bon cap pour orienter tout ce travail, et mobiliser l’équipe. Outre la conception même du cadre, il y a les specs, l’ergonomie, la production, le montage, le marketing et le commercial à mobiliser. Il se trouve justement que c’est une certaine approche en matière de rigidité/raideur qui a permis d’orienter les travaux de tout le monde, et donner du sens à ce nouveau Commençal Meta TR... Voyons plus en détail !  

 

Rigidité/raideur

Dans son approche, l’équipe Commençal fait la distinction entre deux notions. La rigidité, c’est le déplacement sous l’effort. Plus c’est rigide, moins ça bouge ! La raideur, c’est comment cette rigidité varie. Plus c’est raide, plus ça brasse ! Cette distinction permet de faire un tri, et de relier les ressentis du pilote aux différentes courbes et mesures que l’on peut obtenir lors de la conception d’un vélo. Ça parait rien, mais c’est essentiel !

Notamment parce qu’en matière de rigidité/raideur, des chaines existent sur un vélo. À l’avant, ce que le pilote perçoit du terrain est passé par les pneus, les jantes, le rayonnage, le moyeu, le casting, le ressort et l’hydraulique, l’ensemble plongeur/té/pivot, la potence, le cintre et les poignées. À l’arrière, approche similaire du pneu aux pédales. Et au milieu, le cadre, qui fait le lien, pour assurer une certaine cohérence.

On pourrait aller plus loin au sujet de ces notions. Elles mériteraient des articles entiers. D’ailleurs, les plus perspicaces devinent ici le thème de la prochaine série d’articles Didactiques Endurotribe. Néanmoins, j’en ai assez dit pour saisir ce qui fait tout le sel du Commençal Meta TR d’aujourd’hui. C’est en combinant chaque maillon que le travail porte ses fruits…

 

Sur le cadre

Au niveau du cadre, la notion de lien entre avant et arrière peut être assimilée à celle qui donne vie aux meilleurs skis du marché. Pour bien tourner, tout est question non seulement de forme, mais aussi de déformation répartie de bonne manière du talon à la spatule. Ici, l’idée est de cibler les zones qui doivent travailler et celles qui doivent garder une consistance suffisante pour que les autres éléments du vélo fassent leur part du travail dans de bonnes conditions.

Le tube de selle de diamètre plus important a plusieurs utilités. il favorise l’usage de tiges télescopiques de grand diamètre, logique pour conserver de la fiabilité et un bon guidage à l’heure où la tendance est aux courses plus importantes. Il sert aussi à donner un meilleur ancrage à l’articulation de la biellette. Du coup, le pontet qui reliait les haubans disparaît, et le flex du cadre se répartit différemment.

Le tube supérieur d’une seule pièce, le tube de selle de plus gros diamètre, et le tube oblique au formes légèrement plus saillantes forment un nouveau triangle avant. Il a pour but de répondre différemment aux sollicitations de la fourche. L’angle du tube supérieur, et sa soudure, ont disparu au dessus de l’amortisseur. Ils ne travaillent plus comme un point d’articulation. L’ensemble est plus rigide, et quelques centaines de grammes sont économisées au passage. 

 

Sur les suspensions

Les plus intéressés le remarqueront, la gamme des Commençal Meta TR comporte une majorité de modèles faisant usage d’amortisseur à air, et le modèle Race pris en mains ici, fait usage d’un ressort. Là aussi, les notions de rigidité (force) et de raideur sont directement au coeur de la logique.

En observant l’une ou l’autre des courbes de chaque solution, on confirme et précise le charme de chacun. L’air et sa raideur très faible passé le SAG, qui permet au vélo d’avaler le terrain, assis sur la selle, en pédalant au train. Ou le ressort, et sa raideur plus faible au tout début de la course, qui offre un toucher de terrain “velours” avant d’avoir plus de répondant pour faire un vélo avec du peps quand il faut pumper.

Dans les deux cas, il s’agit toujours d’harmoniser les fonctionnements de chaque maillon. Les nouveaux Commençal Meta TR en tirent une opportunité : celle de fonctionner sur des suspensions aux settings hydrauliques light (moins raides…), avec un peu moins de SAG (26/27/28% plutôt que 30%) et un poil plus de course avant/arrière, pour favoriser le débattement utile. Intéressant !

 

Sur la géométrie

Puisque le vélo doit fonctionner sur des suspensions réglées différemment, il y de fortes chances que la géométrie en dynamique soit influencée. C’est une des raisons des cotes ambitieuses du nouveau Commençal Meta TR. Il s’agit aussi de corriger le sizing, coller aux attentes du moment, et recentrer les masses pour qu’en action, elles sollicitent le vélo de belle manière.

Le tube de selle redressé affiche donc 78,5° et les bases sont de 435mm, assez court pour du 29 pouces. Pour l’angle de direction, Arthur me détaille une certaine logique qu’il a trouvé dans la réparation des cotes afin de mieux faire usage de l’offset court… Dans ce raisonnement, la chasse et l’empattement entrent en compte pour définir un certain rapport qui restera confidentiel. Je peux juste vous dire que c’est logique, élégant dans l’approche, et que ça justifie les angles de direction de 64,5°.

 

Sur les specs

Pour terminer la déclinaison du travail sur la rigidité/raideur, passage obligé et non des moindres, par les spécifications des nouveaux Commençal Meta TR. Chaque poste en prend ici pour son grade et plus l’on monte en gamme, plus la fiche est en accord avec l’idéal de la marque.

Le BE Commençal partage notre appréciation des roues équipées de cercles et rayonnages DT swiss. Arthur les dit neutres, nous avons tendance à dire inertes, mais au final, on parle bien de la même chose : après l’impact, ces roues ne raisonnent pas. Elle n’ajoutent pas de répliques. C’est fidèle et sain.

Là dessus, ce sont les Maxxis Dissector aux crampons qui permettent à la carcasse Exo de s’exprimer, ou bien la nouvelle carcasse Schwalbe Super Trail qui sont retenus pour jouer le rôle de la liaison au sol. Et pour en tirer parti au freinage, un peu de SRAM, beaucoup de Shimano, et dans tous les cas des freins à quatre pistons tant que c’est possible. Là, c’est l’amour pour les sports mécaniques qui parle…

Enfin, on ne peut conclure cette revue d’effectif orienté rigidité/raideur sans parler cintre et potence : Ride Alpha, les produits maison, à tous les étages. Certains se laisseront berner par le formatage marketing qui voudrait que ce soit cheap. En réalité, la volonté est ici d’avoir une potence qui ne vrille pas, et un cintre dont les variations d’épaisseurs assure un travail réparti de manière homogène sur toute la longueur.

On ne dira pas chez quel fournisseur, commun à quels concurrents, ces produits sont fabriqués. Mais là aussi, on a passé un petit moment à croiser nos impressions et disséquer les produits en vogue pour constater qu’il y avait parfois mieux à faire que des produits certes sexy, mais pas forcément accordés au reste de la panoplie…

 

 

Prise en main

En parlant de panoplie, assez disserté, c’est l’heure de s’habiller, d’aller rouler ! Et ne vous y trompez pas. Si j’ai commencé par vous confier tout ça, c’est pour vous faciliter le travail. Dans la réalité, la vie de journaliste/testeur ne commence pas toujours par l’apéro. Qu’importe ! Ce que vous lisez se déniche entre deux plats runs, après un “au fait, t’en penses quoi ?” ou “y’a un truc là !”

Ici, le programme proposé par la marque est assez simple, mais diablement efficace : Digne les Bains, 2 jours, un ingénieur, le vélo et les chemins que tu veux pour faire le job. En l’occurrence, j’habite à deux pas, et les Terres Noires, je connais pour avoir écumé plusieurs éditions du réputé Enduro éponyme. Le genre d’épreuve qui, dans une autre vie, serait au calendrier des EWS ou du championnat national.

Je dis ça parce que la présentation du précédent Commençal Meta AM s’était faite sur un spot de cet acabit : à Ainsa, en espagne… Deux terrains qui sont très proches à rouler… Et de ces endroits sur terre, comme les Montagnes du Caroux, où le premier run sur les automatismes commence par te rappeler à l’ordre, et te faire savoir que parfois, tu ne sais plus faire de vélo…

 

Facile !

Cette impression, je l’avais jusqu’à présent toujours ressentie en venant rouler à Digne. Jusqu’à ce jour, et le Commençal Meta TR. Les conditions sont pourtant proches de ce que l’endroit peut parfois réserver. Il a plu toute la nuit, la plupart des appuis sont des flaques pleines de vase, les racines sont luisantes, les pierres lustrées… J’ai déjà connu ça ici, et ça s’est soldé par des travers de l’espace et un vélo plus souvent de biais que dans la trajectoire.

Là, rien de ça. Tout de suite dans le bain, tout de suite propre, tout de suite facile. Sorti du camion, le vélo parait léger. À la pédale, même impression. Ça rend, c’est posé, et ça donne envie d’enchaîner liaisons et spéciales comme des perles. Ça tombe bien, il y a de quoi ici, et la première n’est autre que Les Crêtes, illustrées ici. Ceux qui connaissent savent que ça peut en impressionner plus d’un… Mais là, les hectomètres de spéciale qui y mènent, même trempés, me mettent dans le bain, et en confiance. 

Sur l’angle, rien ne dribble, rien ne chasse. Malgré un sol parfois cabossé de pierres ou lézardé de racines, le Commençal Meta TR garde la trajectoire, la vitesse, et le pilote en bonne posture. Ça va être bon ! Oh que oui ! Précis, sain, facile, dynamique… Le Commençal Meta TR Race et son ressort a tout ce qu’il faut pour faire des Crêtes la plus belle des pumptrack géante.

 

Sobre !

Sorti de là, les appuis, marches, cassures et zones où il faut engager s’enchaînent comme au paradis. Chassez le naturel, il revient au galop : je ne peux m’empêcher de pousser un peu, exprimer mes petites habitudes en sortie de virage. Un petit wheeling de temps à autre, une roue avant décalée par ici, un nose turn par-là… À me dire que vu les conditions, je mise peut-être un peu gros ! 

À vrai dire, je suis dans le vrai, mais pas comme je l’entends. Ici, l’adage qui fait le malin prend un sapin m’épargne. Je me rends simplement compte que pour tirer parti du terrain, et avoir des sensations, le Commençal Meta TR en demande moins que d’autres. Il est sobre, le bougre ! Il me faut donc encore quelques minutes à son guidon pour apaiser ma fougue, trouver le bon registre et m’exprimer naturellement, tout simplement…

 

Efficace !

Ça tombe bien, puisque la liaison suivante, très typée All Mountain, n’attend que ça. Un coup ça monte, un coup ça descend, et ça n’arrête pas. C’est parfois truffé de marches à franchir, de feuilles glissantes, de bourbiers qui fausseraient les appuis… Qu’importe, le Commençal Meta TR s’en affranchit. La motricité est excellente, le franchissement plutôt bon, et ce qui me frappe : les pneus ne sont pas sur-sollicité. Aucun moment où finalement, ça pourrait zipper, ça pourrait claquer, ça pourrait buter.

Vous savez que j’aime l’angle de selle redressé, et le Commençal Meta TR me régale. Ici, et dans les spéciales suivantes, entre l’Escure et l’Evo Bike Park, où les runs sur la Rouge s’enchaînent pour essayer tout un tas de choses. À vrai dire, je suis simplement intrigué. Intrigué parce que j’ai au départ fait confiance à Arthur pour régler le vélo, et que j’ai déjà eu l’occasion de rouler avec les réglages qu’il m’a suggéré… mais sur d’autres vélos, ça ne marchait systématiquement pas ! Trop raide, trop exigeant, trop pointu. Outch !

Là pourtant, j’aurai beau m’en éloigner, par curiosité, j’y reviens tant ça marche. L’assiette est excellente, mes reins apprécient. Le débattement utile – ce qu’il reste à exploiter après le SAG, ou après un choc – est constamment bon. Dans la pente, monter sur les freins m’impressionne : non seulement ça plante, mais surtout, la roue avant ne passe pas sous le cadre et la fourche ne dribble pas. Autant dire que dans les Terres Noires et ses ruptures de pente à l’aveugle, ça aide à garder le contrôle..!

 

Pêle-mêle

Si on parlait véritablement gastronomie dans cet article, j’évoquerais un festival de saveurs sans pour autant parler de feu d’artifice en bouche. Voilà le sel du Commençal Meta TR. Pêle-mêle, il me fait voyager, d’un concurrent à l’autre.

Il a ainsi la légèreté à la pédale du Transition Sentinel à l’essai actuellement tandis que sa position au pédalage me rappelle le Pole Machine et son angle de selle redressé. En parlant de débattement utile toujours disponible, il me rappelle le Orbea Occam, best seller du moment.

Il est néanmoins peut-être encore plus facile et tolérant. Ainsi, sur l’angle, il a quelque chose du Mondraker Foxy, sans en avoir les proportions ou verrouiller autant. Le Commençal Meta TR reste plus facile… Quoi qu’il en soit, je n’ai pas eu à faire appel à des références moins huppés, c’est bon signe !

 

 

La suite ?!

Quelque part, le Commençal Meta TR dont on parle ici fait donc une belle salade. Il fait voyager et sait cuisiner les trois ingrédients de base pour avoir sa propre identité. Un travail maison qui vaut de gros points ! C’est sain, facile, fidèle, sans trop en faire. De la toute bonne cuisine ! Le genre de plat sur lequel compter sans trop sourciller si le serveur vous le suggère.

D’ailleurs, comme c’est le cas au resto, certains se contentent d’un seul plat. Le Commençal Meta TR peut en être. D’autant que les plus pointilleux l’auront remarqué : en matière de positionnement, il se place à la croisée des mondes, comme on l’aime ! Un peu plus gros qu’un trail/all mountain, mais un peu moins gros qu’un enduro, comme le marché nous y a habitué ces derniers temps… Le vélo à tout faire idéal ?!

Ça se pourrait ! D’ailleurs, je l’aurais totalement pensé si je n’avais été curieux. À table, je ne me contente pas de l’entrée si les plats sont aussi appétissants. Et à la carte gamme Commençal, il se trouve justement qu’un autre vélo est en approche. J’y ai goûté, et quelque chose me dit que ce plat de résistance saura contenter les plus gourmands. Il s’agit du Commençal Meta AM… Je pose ça là, on ne reparle très vite 😉 

 

 

Les Commençal Meta TR du moment…

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