Les anglophones ont un terme pour ça : no dig, no ride > si tu ne creuses pas, tu ne roules pas. Et même si la marque veut aller au delà de ce simple adage, l’idée de base est là : dans les trois prochaines années, le fond Santa Cruz Pay Dirt annonce vouloir distribuer 1 million de dollars pour la création, l’entretien, la défense et l’animation des sentiers… 

 


 

 

 

On a rien sans rien…

À une époque où les conflits d’usage et les restrictions sont légion, ce devrait être une habitude partagée par tous. Ceux qui emprunte les sentiers devraient consacrer un pourcentage de leur temps à l’entretien. Parfois, on parle de 10% du temps > sur 10 sorties, 9 pour rouler, une pour shaper !

Sans prétendre s’approprier les chemins de la sorte, il s’agirait simplement d’un juste retour au plaisir pris le reste du temps. Et ceux qui y ont déjà goûté le savent : imaginer et façonner une trace avant de la rouler n’a pas d’égal. Un pur régal !

Clubs locaux, collectivités territoriales, Mountain Biker Foundation… Les initiatives existent déjà en France, à différentes échelles. Santa Cruz bicycles est d’ailleurs, déjà, partenaire de cette dernière, parmi plusieurs autres entreprises de l’Industrie…

L’initiative Santa Cruz Pay Dirt ne vient d’ailleurs pas remplacer les opérations déjà soutenue par la marque, qui elles, restent en place. Elle consiste plutôt à une tentative d’élargissement des participations et contacts pour étendre son engagement.

 

 

L’initiative…

Les plus chanceux qui ont déjà eu l’occasion de rouler sur les trails qui jouxtent les locaux de la marque à Santa Cruz même, sur les hauteurs de l’université, l’ont déjà constaté : sur place, les employés ne comptent pas leurs heures de pelle et pioche, tantôt offertes par l’entreprise à l’association locale, tantôt sur leur temps personnel…

Une initiative parmi d’autres en Californie, dans l’Oregon, au Canada… qui ont fini par pousser la marque à s’investir davantage encore. Elle vient pour cela de créer le fond de subvention Santa Cruz Pay Dirt, qui distribuera 1 million de dollars sur trois ans, soit 333 000 dollars par an.

“Ce million de dollars Santa Cruz Pay Dirt doit faire boule de neige !”

Dans son communiqué, la marque livre plusieurs exemples de projets déjà subventionnés ces derniers temps, et les chiffres qui vont avec. Les sommes qui se comptent parfois en centaines de milliers de dollars pourraient laisser penser que les fonds seront vite mis à profit…

Mais le détail des méthodes de la marque en dit plus. Pour maximiser les retombées, Santa Cruz semble encourager la prise en charge d’opérations de collectes de fond, de promotion d’action, ou simplement de prise en charge d’une dépense clé pour faire avancer un projet. Ça peut être régulier comme un one-shot. Dans tous les cas : ce million de dollars Santa Cruz Pay Dirt doit faire boule de neige !

 

 

Les modalités

C’est donc sous cet angle qu’il est préférable d’aborder le processus de sélection qui ouvre ce mardi 19 novembre 2019 à 17h. Un formulaire et plus d’informations sont disponibles sur le site de la marque à l’adresse suivante : https://www.santacruzbicycles.com/paydirt.

Au sein de l’entreprise, une commission de sélection aura en charge de sélectionner les projets lui paraissant les plus prometteurs et viables pour pérenniser la pratique du VTT sur un secteur. En son sein, les brands managers Juliana et Santa Cruz, Katie Zaffke et Seb Kemp. Ce dernier notamment, est un local de Whistler, très impliqué depuis des années dans l’élaboration des trails locaux, dont l’expérience peut être très intéressante.

Pour ce début, il n’y a pas de critères précis ou d’attentes particulières. Il faut à la marque le temps de mesurer l’ampleur des sollicitations et opportunités qui lui seront proposées à travers les candidatures. On sait juste que les fonds seront distribués chaque trimestres aux associations, clubs, fondations et/ou magasins qui auraient de bonnes idées en matière d’entretien et d’animation des sentiers qui nous sont chers… Et que la marque apprécie toujours construire des relations autour de ses opérations. On entendra donc certainement parler, dans les mois à venir, des projets les plus prometteurs à ses yeux. À suivre !

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