Pionnier sur le double segment All Mountain & Enduro, le Santa Cruz Hightoweret son homologue LT – se devait d’évoluer pour suivre l’évolution des pratiques et surtout de la concurrence. En tant que best seller, il ne lui fallait pas rater le coche.

Sur le papier, c’est ce qu’il fait. Dans la directe lignée des Nomad, Bronson et Megatower, le Hightower s’implante désormais dans la fratrie des Santa Cruz avec l’amortisseur en prise sur la biellette basse. Après sa présentation, il restait cependant à confirmer sa mise à jour et surtout à le positionner face à la concurrence, à commencer par le Megatower lui-même.

Alors qu’en est-il de cet Hightower sur le terrain ? A-t-il vraiment tout d’un grand ? Quelle est donc sa place sur le marché ? Et à qui s’adresse-t-il ? Place à l’essai, façon maison, agrémenté des retours de Laura et Thomas, vainqueurs du Concours Hightower Endurotribe/Santa Cruz

 


Temps de lecture estimé : 10 minutes


 

Au sommaire de cet article :

 

 

 

Santa Cruz Hightower CC XO1

  • Usage All Moutain & Enduro
  • Roues en 29 pouces 
  • 140/150mm, RS Lyrik & Super Deluxe
  • Triangle avant & arrière carbone
  • Reach 470mm en L, offset court 42mm
  • Roues Santa Cruz Reserve, 30mm

 

Premières impressions

Avant même d’entrer dans le vif du sujet, cet Hightower en a vu de toutes les couleurs. D’abord aux mains d’Antoine, chez lui et pendant le Grand Rallye, puis entre les miennes, en Auvergne, à Millau et à Morzine, avec Thomas et LauraL’occasion pour eux de rouler un Santa Cruz pour la première fois :

 

“Les vélos Santa Cruz m’ont toujours fait rêver : des vélos de qualité avec un beau design ! J’ai été une grande fan du Nomad…” – Laura

 

“Cette marque m’a toujours fait rêver. Je bavais devant les bikes du team Syndicate à l’époque de Steve Peat et Nathan Rennie.” – Thomas

 

L’occasion pour nous, de confirmer l’aura de Santa Cruz dans le milieu. On l’avait aussi vu lors du Grand Rallye VTT Transverdon : les Hightower (LT) y étaient en force ! La mythique marque californienne profite d’une certaine prestance mais qui, cette fois, se laisse nuancer par le faible débattement que propose ce nouveau Santa Cruz Hightower…

 

“Lorsque j’ai appris qu’on allait rouler un Hightower, j’avais la sensation que 140mm de débattement ne seraient pas suffisants pour me satisfaire et qu’un Megatower aurait été plus adapté à notre passage à Morzine !” – Thomas

 

Mais, dès les premiers tours de roues, le Santa Cruz Hightower procure une sensation de fermeté moins marquée que ses aînés, en début de course, à la roue arrière. Plus souple, plus onctueux ! Il demande clairement moins d’effort pour en tirer parti : moins besoin de pousser sur les jambes ou abaisser son centre de gravité pour tourner ou garder la roue arrière au sol. Il est plus facile !

Puis, après quelques heures de roulage, on ressent franchement son large potentiel tant il est à l’aise dans toutes les situations : pour pédaler, pour garder la vitesse à plat, quand ça s’accélère, dans la pente, les épingles… Ses ambitions d’avoir tout d’un grand, d’être de ces vélos taillés pour tout faire sur les créneaux All Mountain & Enduro semblent claires et évidentes..!

 

 

D’où ça vient

Le Bronson, en tête de liste, laissait toujours l’impression d’être ferme derrière et demandait à bien se poser sur la roue arrière pour en tirer parti. Un comportement déroutant, le rendant un poil sélectif pour certains !

Le Megatower corrigeait le trait en étant moins ferme. Et cet Hightower pousse le bouchon encore plus loin. Avec l’usage de settings d’amortisseur plus légers – en détente comme en compression – on sent bien une suspension arrière moins chargée. Même si, comme tous bons Santa Cruz se doit de l’être, il est ferme en début de course, mais l’est moins que ses confrères. De quoi, peut-être le rendre plus accessible ? Plus facile ?

Ces settings d’amortisseur moins fermes sont aussi, à un stade plus poussé encore, le fer de lance des vélos Juliana. S’adressant, aux femmes, souvent plus légères, ces settings moins chargés et plus adaptés facilitent l’utilisation du vélo. Et Laura confirme qu’ils ont bien un réel intérêt :

 

“J’étais curieuse d’essayer un vélo plus adapté aux femmes avec les points de contacts ainsi que des suspensions adaptées à des poids plus légers. […] Je ne dis pas que les suspensions de mon vélo perso ne marchent pas, la fourche et l’amortisseur travaillent autant, mais ce n’est absolument pas le même ressenti quand je roule.” – Laura

 

 

Aussi, qui dit Santa Cruz, dit VPP. Ce système de suspension à point de pivot virtuel, utilisé depuis des lustres par la marque, a tout de même tendance à donner l’impression d’avoir toujours plus de débattement que ce que le papier annonce.

 

“Vous êtes sûrs ? Il n’y a que 140mm de débattement à l’arrière ?!” – Thomas

 

C’est ainsi que les 140mm du Hightower semblent, comme ses précédentes versions, en faire un peu plus, et participent certainement à l’idée qu’il peut être un bon enduro ! Comme d’ailleurs, sa géométrie, très proche, presque identique, à celle du Megatower : le modèle Enduro de la gamme.

 

 

Comment ça se règle !?

Si ce Santa Cruz Hightower ne bénéficie pas du même offset que le Megatower pour régler la longueur des bases, il profite tout de même d’un offset pour laisser le choix entre 2 positions d’ancrage de l’amortisseur, et donc deux géométries :

Différences entre Hi et Lo

Bronson et Megatower nous avaient habitués jusqu’ici à mieux fonctionner en terme de suspension en position Hi. Cette fois, et certainement grâce aux settings d’amortisseur légers, le Hightower s’accommode parfaitement de la position Lo.

Il profite ainsi d’une progressivité plus marquée qu’en position Hi. Ce qui n’est pas désagréable puisqu’il utilise ses 140mm de débattement sans trop de soucis. Il bénéficie aussi d’une géométrie lui permettant d’être plus stable et plus bas pour mieux s’adapter à une pratique Enduro sans forcément altérer ses capacités en All Mountain grâce à son tube de selle redressé.

 

Le SAG

Ici, encore, comme souvent avec les Santa Cruz, on n’est pas au pouillème de millimètre pour régler le SAG. Entre 30 et 35%, c’est bon ! C’est là que l’on sent les meilleurs répartitions des masses, les meilleurs adhérences roues avant vs roue arrière, que les proportions du vélo s’expriment le mieux.

Cependant, il s’avère nécessaire, selon l’usage et le terrain, d’ajouter un token dans l’amortisseur arrière – pour en avoir 2 au total – pour augmenter la progressivité lorsque le SAG est plus proche des 35% que des 30. On évite ainsi de venir flirter avec la fin de course trop facilement !

 

RéglagesAvantArrière
SAG25 à 30%30% à 35%
Détente2/3 ouverte1/2 ouverte
CompressionsHV : ouverte
BV : 3/4 à 2/3 ouverte
BV : 3/4 à 1/2 ouverte
Token / Spacersd'origined'origine

* Clics de détente et compression comptés depuis la position la plus vissée des molettes. SAG arrière réalisé assis/selle haute – SAG avant réalisé debout/bras en appui sur le cintre / épaule à l’aplomb du guidon.

 

 

Comment ça se pilote !?

Bon à tout faire, ou presque, ce Santa Cruz Hightower est joueur ! Encore faut-il avoir la bonne partition… Laquelle ?! 

Dans le défoncé et rapide

Encore une fois, le VPP vient en aide au Hightower. Comme le Bronson, sa roue colle au sol et les grandes roues de 29 pouces aident à gommer quelques aspérités.

Même si parfois, il ne s’empêche pas quelques sauts de cabris par dessus un rocher ou autre, il vaut mieux laisser les suspensions travailler. On s’assure de garder le cap et de viser l’endroit où l’on souhaite aller. Il fait le reste pour nous y amener !

C’est d’ailleurs dans cette dimension qu’il se différencie du Megatower. Il semble être plus tonique lorsqu’on aimerait qu’il fasse le job à notre place. Le montage d’une fourche RockShox Lyrik, produit phare dans l’Enduro, trahit un peu ses ambitions : garder de la rigidité à l’avant pour lui permettre d’encaisser les contraintes propres à l’Enduro. Elle apporte ainsi une certaine raideur à l’avant. Et lorsque ça va vite et qu’on aimerait ne pas se soucier du moindre détail au sol, le Hightower, plus raide dans la direction, est moins tolérant que le Megatower…

 

Cependant, cette raideur particulière qu’on attribue souvent aux Santa Cruz a du sens. Thomas confirme :

 

“Pendant un run relativement dans l’axe et sans gros changements de directions, je me suis fait surprendre à deux reprises par des virages à 90 degrés. Bien heureusement pour moi, le temps de repérer un léger appui, je jette le vélo et je viens appuyer comme une bête et là .. le vélo accélère et me ramène sur la bonne trajectoire ! Mon vélo perso, moins rigide, m’aurait éjecté dans le fossé…”

 

Ni trop, ni pas assez, cette rigidité se trouve une nouvelle fois à la juste limite : celle où elle permet de nous sauver de quelques situations hasardeuses sans forcément compromettre les performances, en dévers notamment, lorsque le grip est de rigueur !

 

Dans le lent

Précis, certainement aidé par cette rigidité à l’avant, il est facile à placer quand c’est plus lent. Le Santa Cruz Hightower a toutes les cartes en main pour tirer son épingle du jeu dans les situations les plus scabreuses.

Le grip et sa stabilité à basse vitesse aident aussi alors il faut aller chercher les lignes pour ouvrir une épingles, pousser dans un trou pour regagner de la vitesse, oser la ligne un poil tendue par dessus les rochers, rester en haut du dévers plutôt que chercher la facilité en bas, etc.

C’est un jouet, il est sain et sa légèreté perçue facilite le mouvement, alors il faut jouer avec ! Encore et toujours…

 

En courbe, virage

À l’image des derniers Santa Cruz, le Hightower donne l’impression d’être un rail en courbe. Il suffit donc de s’inscrire dans le virage dès l’entrée de la courbe, pousser légèrement sur le boitier pour plaquer le vélo au sol – le pousser dans son rail en quelque sorte – et attendre qu’il en ressorte de lui-même avec de la vitesse !

 

“Dans les virages, on sent que le Hightower a du répondant” – Laura

 

“J’appuyais à chaque sortie de virage, j’avais l’impression d’être dans un rail !” – Thomas

 

C’est plaisant puisque rassurant et c’est désormais plus simple avec l’hydraulique d’amortisseur moins fermé ! Le Hightower confirme ainsi qu’il est bien un Santa Cruz facile d’accès.

On note cependant l’usage d’une potence de 50mm avec un offset de fourche court. Jusqu’à présent, j’avais toujours préféré avoir une potence d’une longueur proche de l’offset, et surtout, jamais plus longue. Ici, elle déplace le poids du pilote sur l’avant du vélo. Sur la roue avant plus précisément. Ça n’est peut-être pas ce qu’il y a de plus rassurant dans la pente, mais pour les virages à plat, c’est une aubaine dont on peut fortement tirer profit ! À bon entendeur 😉

 

À la pédale

Au moindre coup de pédale, sous l’effet de la tension de la chaîne, la suspension arrière fige en début de course. Et c’est d’autant plus flagrant puisque le reste du temps, elle oscille généreusement ! Le Santa Cruz Hightower pédale donc franchement bien sous cet effet, et sa géométrie s’y prête bien… En même temps, elle se devait d’évoluer sur l’ancien, plus exigeant pour trouver les bons compromis !

L’angle de selle désormais redressé, au dessus des 76°, bien loin des vieillissants 70° de l’ancien Hightower, laisse l’image du pédalo au placard ! À cela s’ajoute une potence en 50mm qui aide à recentrer les masses sur ce nouveau Hightower. Le pneu arrière est moins sollicité, le Hightower rend, même si dans les passages défoncés, il demande une certaine finesse pour garder l’adhérence et ne pas buter dans les obstacles tant sa suspension peut figer sous l’effort de pédalage. Il faut être actif. Ce n’est pas un tracteur !

Alors, même s’il n’atteint pas les capacités d’un cador, il a tout ce qu’on attend d’un bon All Mountain : confort à la descente, aisance la plupart du temps, et rendement à la pédale !

 

 

Pour qui ? Pour quoi faire ?

Si le Bronson ne pouvait s’adresser aux plus novices d’entre nous, le Megatower facilitait son pilotage par une suspension moins ferme et ses grandes roues. Encore moins ferme mais beaucoup plus polyvalent, ce nouveau Santa Cruz Hightower est à la frontière entre deux mondes...

Non pas qu’il soit aussi bien capable de rouler en Enduro qu’en All Mountain, mais plutôt qu’il soit facile, à régler comme à piloter. Il dessine finalement le compromis presque idéal que l’on pourrait attendre du vélo à tout faire. L’ancien Hightower a été un best-seller dans sa catégorie, celui-ci devrait lui emboîter le pas en étant plus facile à régler, du moins laissant plus de possibilités !

Enfin, il s’adresse à ceux dont la pratique varie. Ceux qui, comme moi, habitent dans une région vallonnée et où la moindre sortie s’apparente plus à du All Mountain, mais affectionnent aussi les grosses spéciales d’Enduro. Bien qu’il puisse montrer ses limites face à son grand frère, le Megatower...

 

 

Que reste-t-il au Megatower ?

Avec une telle polyvalence, le Santa Cruz Hightower ne semble laisser que des miettes au Megatower. Pourtant, est-ce vraiment le cas ? À vrai dire, pas tout à fait !

 

“En arrivant à Morzine, je pensais que les 140mm ne seraient pas suffisants. Et maintenant, je me demande quel est l’intérêt du Megatower !?” – Thomas

 

C’est vrai que les bonnes capacités du Hightower en Enduro pourraient pousser le Megatower à une retraite anticipée. Mais, dans certaines situations, les plus exigeantes, le Megatower garde quelques atouts dans son jeu pour conserver l’avantage !

La principale différence entre les deux suffit pour bien comprendre : le Santa Cruz Hightower oscille plus, mais amorti moins que le Megatower. Avec une capacité d’amortissement plus élevée, ce dernier est plus tolérant. Il permet de rouler un ton au dessus de ce que le Hightower permet et surtout, en se préservant.

En terme de raideur, il demande aussi moins d’effort de la part de son pilote pour garder le cap ou tenir un traj’ tendue quand le rythme s’emballe… Il est moins exigeant, moins physique et donc bien mieux taillé face à la compétition ou pour les montagnards très rapides et aguerris.

Le Megatower est LE véritable Enduro de la marque californienne, plus spécifique. Et il le reste ! Quand son petit frère le Hightower, plus populaire, est polyvalent et capable de beaucoup malgré tout, mais pas d’autant lorsqu’il faut vraiment engager, aller vite et tenir cette cadence très fort, et très longtemps en spéciales !

 

 

Vis-à-vis de la concurrence

Avec cette nouvelle génération de vélo à tout faire, très polyvalent, la concurrence est de taille :

Vis-à-vis du Orbea Occam

L’Orbea Occam profite d’un spectre d’utilisation encore plus large que celui de l’Américain. Il se prête à une pratique Trail quand le Santa Cruz Hightower se cantonne strictement au All Mountain, sans marcher sur les plates-bandes d’un 5010 ou Tallboy.

C’est dû au fait que l’Espagnol a un anti-squat plus élevé qui dynamise et verrouille un peu plus l’assiette et l’assise du vélo lorsqu’il faut pédaler. Le Hightower donne l’impression d’être plus posé au sol, avec plus de grip mais parfois un peu moins dynamique !

Une différence que l’on comprend vu les découpages de gamme différents entre les deux marques : Orbea a deux vélos sur le segment All Mountain & Enduro quand Santa Cruz en compte 6, à égale répartition dans les deux formats de roues du moment !

 

Vis-à-vis du Mondraker Foxy

Avec sa Forward Geometry le Mondraker Foxy 29″ demande à s’y adapter mais confère une stabilité salvatrice équivalente à celle de l’Hightower. L’Américain grâce à sa suspension et l’Espagnol par sa géométrie !

Là où le Santa Cruz peut paraître un peu raide aux premiers abords et demande un effort pour faire travailler le carbone, l’Espagnol profite d’une certaine flexibilité avant de se raidir. Deux approches diamétralement opposées.

Comme son compatriote de chez Orbea, le Foxy profite d’un anti-squat élevé pour accentuer sa nervosité. Moins plush que l’Américain donc !

 

Vis-à-vis des Lapierre Spicy/Zesty

La comparaison face aux Lapierre tombe à merveille pour situer le Hightower. D’abord parce qu’il se situe pile-poil entre le pointu Spicy et le légèrement bridé Zesty, tels qu’ils sont vendus actuellement.

Ensuite, parce que les cinématiques offrent des rendus opposés. Au coup de pédale, où le Hightower fige momentanément au coeur du débattement, alors que les Lapierre restent hauts et dynamiques quoi qu’il arrive, comme les Occam et Foxy évoqués précédemment. 

Et puis, parce que la notion de trajectoire des points de pivot virtuels s’oppose pleinement : projeté loin devant dans le débattement avec le Hightower, rapporté près du boitier sur les Lapierre dans les mêmes circonstances… Ce qui explique que le premier semble être un rail, là où les autres ne demandent qu’à sortir en manual de chaque courbe. Deux écoles opposées, deux camps différents !

 

 

Conclusion

Différence par rapport au Megatower, progrès du nouvel Hightower, positionnement par rapport à la concurrence, mode d’emploi sur le terrain… Tout y est ! Il est donc l’heure de conclure cet essai. Une fois n’est pas coutume, par la question fatidique à laquelle répondent chacun des participants à cet essai : alors pourquoi voudrait-on garder ce Santa Cruz Hightower !?

 

“Là est le gros problème : maintenant je VEUX un Juliana ! Un vrai changement d’avoir des suspensions qui marchent et qui répondent à ma morphologie. Je ne dis pas que les suspensions de mon autre vélo ne marchent pas, la fourche et l’amortisseur travaillent autant mais ce n’est absolument pas le même ressenti quand je roule.” – Laura

 

“Sa polyvalence, sa performance et son niveau de finition me donne sérieusement envie ! J’ai eu l’occasion d’essayer une bonne demi-douzaine d’Enduro et ce Hightower est le seul vélo que je mettrais sur ma liste du Père Noël !” – Thomas

 

“Le Santa Cruz Hightower entre logiquement dans le cercle de ces nouveaux VTT aux ambitions de grande polyvalence. Et bien qu’il ne le soit pas autant que la concurrence, il tire son épingle du jeu par sa facilité : à régler, à placer, à encaisser, à relancer… C’est son point fort ! Voilà pourquoi j’aimerai le garder : tu pars rouler sans te soucier de ton itinéraire, pour t’amuser, chiller et basta !” – Tom

 

“Visuellement similaire à ses frangins, on pourrait craindre que ce Hightower ne soit qu’une énième déclinaison du concept Santa Cruz. Pire, le cul entre deux chaises : AM/Trail ou Enduro ?! Au lieu de ça, la marque réussi à proposer quelque chose de complémentaire à sa gamme existante, et idéalement placé sur le marché : un vélo qui facilite les choses, passe partout et penche juste ce qu’il faut du côté Enduro pour donner la banane.” – Antoine

 

 

Positionnement & usage

En synthèse, le tableau de positionnement et d’usages permet, en un seul coup d’oeil, de saisir les capacités du vélo. (rafraîchir la page si le tableau ne s’affiche pas)

Comparées à celles des autres vélos à l’essai permettra de répondre à l’éternelle question > par rapport aux autres, qu’en penses-tu..? Rendez-vous sur la page du Comparateur d’essais VTT Endurotribe pour en savoir plus >  http://www.endurotribe.com/comparateur-essais-vtt-2016/

 

 

À suivre prochainement…

Le portfolio et la vidéo de nos aventures à Morzine en compagnie de Laura et Thomas !!!

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