Quoi de plus tendance que les pédales plates en Enduro ? Depuis la victoire de Sam Hill sur les EWS 2017, tous les doutes et toutes les certitudes sont remis en cause.

Mais Sam n’est pas le seul à faire parler la poudre en pédales plates : Josh Bryceland, Craig Evans, James Hall sont d’autres bons figurants au classement EWS qui préfèrent les picots aux verrous !

Alors, comme c’est l’hiver, et que c’est le moment d’essayer de nouvelles choses, Endurotribe s’intéresse au sujet mais sous une vision globale : parler de pédales plates mais à la condition de parler aussi des chaussures qui vont avec !

Ce (gros) dossier se veut à la fois, informatif et didactique, expérimental puis préconisateur et astucieux !

 


Temps de lecture estimé : 18 minutes


 

Au sommaire de cet article :

 

 

Pourquoi les pédales plates ?

Aussi adulées que controversées, les pédales plates font couler beaucoup d’encre depuis leurs heures de gloire en DH. Qui n’est jamais tombé à cause d’un déclipsage impossible en pédales automatiques ? Voilà tout l’intérêt des pédales plates : libre comme l’air, aucun pied n’est fixé aux pédales et sortir le pied devient plus rapide et plus aisé. La confiance règne et elle est l’atout majeur des pédales plates.

Qui n’a jamais entendu dire que l’on doit toujours apprendre à faire du VTT en pédales plates ? Mais qui n’a jamais aussi basculé très – trop – rapidement vers les pédales automatiques pour faire comme les grands ? Effectivement, pour l’apprentissage, les pédales plates sont un must. Elles apprennent à faire corps avec son vélo sans y être attaché. Les premiers bunny hop en plates sont riches en émotions ! La confiance qu’elles procurent permet quelques folies de débutant, même si nos tibias se souviendront toute leur vie de nos débuts en VTT.

Mais il nous est impossible d’aborder le sujet des pédales plates sans évoquer les chaussures, qui ont certainement un rôle tout aussi important ! Auquel cas, seule la moitié du problème serait résolu…

 

 

Relation fusionnelle, mais agressive !

Comment parler des pédales plates, sans aborder le choix des chaussures ? Ce serait comme parler de pneu sans évoquer le terrain. Un non-sens : l’un ne va pas sans l’autre !

Le cramponnage de la semelle, la dureté de la gomme, l’épaisseur, la rigidité, etc. peuvent être des caractéristiques toutes aussi importantes que le type de picots, leurs longueurs, la taille, la forme de la pédale, etc. Comme une paire de chaussures ou une paire de pédales isolées ne fait pas tout, et avec autant de spécificité, il est important de tenir compte des deux produits lors du choix à l’achat.

Comme leur relation semble fusionnelle, un état des lieux des chaussures ET des pédales actuellement disponibles à la vente s’impose.

 

 

Etat du marché

Actuellement beaucoup de marques proposent des pédales plates dans leur catalogue. Il en va de même pour les chaussures. Pourtant les choses évoluent doucement, les gammes sont rarement renouvelées, mais quelques perles rares existent déjà.

Pour réaliser cette enquête, nous avons, avant toute chose, sélectionné un panel de pédales et de chaussures représentatif du marché. Des pédales larges, des moins larges mais plus fines, des plates et des plus concaves, avec des picots fins, d’autres plus gros voir spécifiques. Idem pour les chaussures, semelles souples, plus rigides, gomme tendre ou plus dures, etc.

Aussi, il est évident qu’on ne peut pas passer à côté de certains modèles, par expérience comme par réputation. Les chaussures FiveTen, connue pour avoir révolutionné le marché il y a une quinzaine d’années, les pédales Nukeproof, victorieuses avec Sam Hill en EWS, le combo Specialized, première marque à développer pédales et chaussures ensemble, etc.

Et enfin nous avons mis tout ça à l’épreuve du terrain. Trois à quatre mois d’essai en changeant souvent de chaussures, ou de pédales, par toutes les conditions, sur tous les terrains. Tour d’horizon des caractéristiques de chacun…

 

 


Caractéristiques des pédales

Les critères à prendre en compte sont nombreux et déterminants. Mais ici, le compromis est l’ennemi du bien. Le choix doit aussi se faire selon la paire de chaussures qu’on y associe.

* Cliquer sur les onglets ci-dessous pour découvrir les propos spécifiques à chaque caractéristique.

Elle influence la stabilité du pied, elle se ressent à l’appui. La sensation d’être stable donne confiance à condition d’avoir une chaussure au moins aussi large que la plateforme pour en tirer pleinement profit. Dans ce cas, les largeurs de plateforme différentes pour les différentes tailles de chaussures sont une bonne option.

Elle permet de coincer la chaussure entre les 2 rangées de picots avant et arrière. Elle améliore fortement le grip à condition d’avoir une chaussure avec une semelle suffisamment souple pour se déformer. Les pédales très concaves peuvent être très fines au centre et plus épaisses sur les bords avant et arrière. Attention alors aux données des fabricants, la pédale peut se montrer très fine sur le papier mais beaucoup moins en réalité !

Il influence la pénétration du picot dans la semelle, et donc le grip. Il influence aussi énormément le choix de la chaussure. Des picots fins conviennent avec tous les types de semelle tandis que des picots plus gros ne pénètrent bien qu’avec des semelles molles ou n’accrochent qu’avec des semelles très cramponnées.

Elle influence la qualité du grip, trop courts ils ne pénètrent pas assez dans la semelle, le grip n’est pas suffisant. Trop longs ils augmentent l’épaisseur globale de la pédale sans améliorer significativement le grip.

Dans une moindre mesure, les picots filetés ou crantés améliorent le grip, une fois planté dans la semelle ou en butée sur les crampons, ils ne glissent pas sur la gomme.

Elle influence la stabilité du pied et la stabilité globale. Plus elle est fine, plus elle rapproche le centre de gravité de l’ensemble chaussures/pédales de l’axe de la pédale, plus c’est stable. En abaissant le centre de gravité global pilote/vélo, elle améliore aussi la stabilité générale. Cependant c’est une véritable contrainte de fabrication. Plus elle est fine, plus il est compliqué de loger l’axe, les bagues et/ou les roulements dans la plateforme. Ce qui engendre parfois un renflement autour de l’axe. Par le passé, certaines marques ont même tenté de supprimer l’axe : Momentum FlyPaper, Tioga MT-ZERO…

Il apparait sur les pédales fines et diminue dangereusement le grip. C’est une surface souvent lisse ou sans picot autour de l’axe et proche de la manivelle qui vient en appui directement avec la semelle. Par condition humide c’est un véritable inconvénient.

Elle est intrinsèquement liée à la taille de la plateforme. Mais soyons vigilants ! On peut simplement croire que, plus la plateforme est grande, plus elle est encombrante et est susceptible d’accrocher les pierres ou les racines qui traînent. Mais l’encombrement dépend surtout de la distance entre l’extrémité de la plateforme et la manivelle, une valeur qui n’est jamais évoquée dans les caractéristiques des produits. Les angles de la plateforme ont aussi leur importance. Une plateforme carrée, anguleuse et imposante est plus encombrante qu’une pédale plus travaillée, arrondie, dont l’angle est “cassé”.

 

 


Pédales à l’essai

8 paires de pédales passées au crible :

Nukeproof Horizon : http://nukeproof.com/products/pedals-2016/

Hope F20 : http://www.hopetech.com/product/flat-pedal/

HT ME05 : http://www.ht-components.com/product/productDetail/29

Crank Brothers Stamp 7 Large : https://eu.crankbrothers.com/products/stamp-7-large?region=FR

Spank Oozy Trail : https://spank-ind.com/products/oozy-trail-pedals

Funn Python : http://www.funnmtb.com/products_detail.php?id=150

Specialized Boomslang : https://www.specialized.com/fr/fr/boomslang-platform-pedals/p/133437

Bontrager Line Pro : https://www.trekbikes.com/fr/fr_FR/equipement/composants-pour-vélo/pédales-de-vélo/pédales-bontrager-line-pro/p/13416/?colorCode=black_grey

 

 


Caractéristiques des chaussures

Ici aussi le choix des chaussures ne se fait pas sans tenir compte des pédales. Le fameux combo, qu’il faut toujours garder en tête ! Moins nombreuses et moins perceptibles sur le terrain, d’infimes différences persistent, mais n’en sont pas moins importantes.

* Cliquer sur les onglets ci-dessous pour découvrir les propos spécifiques à chaque caractéristique.

Elle influence le confort, l’appui, la stabilité du pied et selon les pédales, le rendement. Trop rigide elle n’épouse pas la forme de la pédale, le grip, le feedback – le ressenti – et le confort sont altérés. Trop souple elle se casse sur les bords de la pédale et fait rapidement mal au pied.

Elle influence l’appui et le ressenti. Trop fine elle fait rapidement mal au pied, trop épaisse, on ne sait plus où se trouve la pédale sous le pied. Tout comme l’épaisseur de la pédale, elle joue une rôle dans la stabilité de l’ensemble.

Elle influence le grip et le rendement. Trop dure elle ne laisse pas pénétrer les picots. Trop molle elle absorbe l’énergie au pédalage, encore plus si l’ensemble de la semelle est mou. Ici, c’est une histoire de compromis.

Plus simplement appelé le rebond de la gomme, c’est le retour en position initiale après déformation. Comme pour les pneus, certains fabricants l’utilise pour influencer le grip.

Comme la dureté de la gomme, il influence le grip mais d’une manière différente. La dureté de la gomme favorise le grip par adhérence avec les picots tandis que les crampons participe au grip par obstacle, les picots viennent se loger entre les crampons. Ce n’est jamais tout l’un ou tout l’autre, mais souvent l’ensemble des deux qui procure un bon grip.

 

 


Chaussures à l’essai

7 paires de chaussures sous les projecteurs :

FiveTen Sam Hill 3 : http://www.adidasoutdoor.com/FT35.html?dwvar_FT35_color=Black&cgid=sports-gravity#start=3

Giro Jacket : http://fr.giro.com/eu_en/products/men/cycling-shoes/dirt/jacket.html

Specialized 2FO Flat 2.0 : https://www.specialized.com/fr/fr/2fo-flat-2-0-mountain-bike-shoes/p/134052?color=228319-134052

Shimano GR9 : https://bike.shimano.com/fr-FR/product/apparel-accessories/shimano/SH-GR900.html

661 Filter : https://sixsixone-europe.myshopify.com/collections/footwear/products/filter-shoe-black

Ion Raid AMP : https://www.ion-products.com/bike/men/footwear/footwear/raid-amp/

Afton Keegan : https://aftonshoes.com/blogs/keegan-shoe/keegan-shoe

 

 

L’essai terrain et nos attentes

8 paires de pédales et 7 paires de chaussures à l’essai. Si mes calculs sont bons, ça fait 56 associations possibles ! Tant de produits et de possibilités demandent rigueur et organisation à chaque nouvel essai. Il a même fallu parfois revenir sur quelques combos pour bien cerner certains aspects.

Tant de sensations subjectives auxquelles il faut associer les caractéristiques des pédales ET des chaussures. Cependant quelque soit le combo, on remarque rapidement que nos attentes sont toujours les mêmes.

Trois notions importantes se démarquent :

* Cliquer sur les onglets ci-dessous pour découvrir les propos spécifiques à chaque attente.

Si souvent à l’origine de la controverse au sujet des pédales plates, il semble lié à deux paramètres. Un paramètre physique d’accoutumance : l’habitude de rouler en pédales plates améliore le coup de pédale. Plus efficace avec l’expérience, le rendement est meilleur. En 4 mois de roulage uniquement en pédales plates, j’ai vu la différence et j’ai révisé mon discours à propos du rendement.

Ce dernier semble aussi plus lié à la taille de la plateforme de la pédale qu’à la rigidité de la chaussure. Plus la plateforme est grande, plus elle rigidifie une partie de la chaussure sous le pied, plus le rendement est bon.

Cependant la semelle de la chaussure a aussi son importance : si elle est molle, elle s’écrase à chaque coup de pédale et il y a une perte d’énergie, donc un rendement, qui, à la longue, est moins bon.

Un critère très important pour gagner en confiance quelque soit la situation. Le type de picots, la concavité de la pédale, le cramponnage et la dureté de la gomme entrent en jeu. Mais aucun paramètre à lui seul ne peut-être tenu comme prépondérant ! C’est véritablement une histoire de combo dans ce cas.

Il est aussi important de différencier 2 types d’adhérence : on pourrait les qualifier de grip volontaire et de grip instantané. Le premier est celui lorsqu’on est vraiment en appui sur ces jambes et donc sur les pédales, debout en arrière en descente par exemple. Le second est plus subtil : c’est le grip à tout moment, quelque soit la situation, qu’on y soit préparé ou non, un passage technique à plat où l’on pédale et qu’on n’est pas forcément en appui sur les deux pédales par exemple.

Souvent oubliée ou négligée mais si importante, surtout lorsqu’on débute en plates… Elle permet malgré nos hésitations et nos crispations sur le vélos de garder les pieds sur les pédales.
La largeur de la plateforme de la pédale influence la stabilité latérale, quand l’épaisseur de la pédale influence la stabilité frontale. Cette dernière est perceptible dans les montées très raides. Pas assez stable, le pied se dérobe sur l’avant de la pédale – le centre de gravité dépasse le point de stabilité – et on pose le pied à terre. Suffisamment stable et on passe sur le vélo !


Effectivement nos attentes sont souvent les mêmes. Cependant, elles sont à pondérer personnellement. Lorsque je privilégie le grip au rendement, parce qu’avec l’expérience et l’entrainement mon coup de pédale s’est amélioré, certains privilégieront la stabilité pour apprendre et ne pas perdre les pédales à chaque passages techniques.

Néanmoins le grip reste un critère clé. Un combo qui rend et qui est stable ne vaut rien sans grip. Il est préférable de pondérer et non pas de supprimer une de nos attentes.

 

 


Comment bien choisir ? Les combos intéressants…

Comme nous venons de le voir, il est impossible de choisir ses chaussures sans tenir compte de ses pédales, et vice versa !

Il faut donc comprendre leurs interactions, comme énumérés précédemment, et les intégrer pour choisir. Les caractéristiques de l’une peuvent s’accorder avec les caractéristiques de l’autre, ou pas…

Il nous faudrait plusieurs jours pour tout décrire. Le tableau suivant met en évidence les combos qui valent le coup, et pourtant bien tous différents :

Comme le tableau les met en avant, plusieurs combos se démarquent :

* Cliquer sur les onglets ci-dessous pour découvrir les ressentis au sujet des combos intéressants.

Un must en terme de grip, mais la semelle molle est usante à la longue. Un combo pour ceux qui veulent du grip illimité, qui ont la caisse ou n’attachent pas d’importance au rendement. Les nouvelles Impact Pro, présentées comme plus légères et moins absorbantes, ou d’autres FiveTen, par expérience, pourraient combler ceux qui hésitent encore… Pour certains ce combo peut avoir les défauts de ses qualités : trop de grip ! Alors plutôt choisir les pédales Hope, avec un grip à peine inférieur, elles permettent de repositionner le pied plus facilement. Aussi plus stables et moins encombrantes avec des angles plus arrondis.

Le combo le plus polyvalent, du grip grâce à une pédale concave, des picots acérés, et une semelle cramponnée et pas trop rigide. Une valeur sûre pour partir faire du vélo quelque soit les conditions ! Un combo aussi léger, simple, fiable et efficace au pédalage.

Plus cramponnée que la chaussure Specialized, la Giro est très intéressante. Un combo stable grâce à la finesse de la pédale, grippy grâce à une gomme tendre, des petits crampons flexibles et des picots bien pensés. Malgré un gros renflement très proche de la manivelle, qui est parfois gênant lorsque la chaussure est en appui dessus, c’est un combo polyvalent et sûr.


Le tableau met aussi en évidence qu’il n’y a ni combo incompatible ni combo idéal. Actuellement et dans le panel d’essai, il y a toujours un inconvénient aux meilleurs combos que l’on a pu tester…

La décision est prise, le choix du combo est fait. Mais est-il parfait ? Est-il idéal ? Est-il encore possible d’optimiser mon choix ? Y a-t-il des astuces bonnes à prendre ?

 

 

Astuces et cheat code

Evidemment rouler en plates ça fait avant tout progresser et délirer mais ça s’apprend. Et là, pas de triche possible ! Cependant quelques astuces sont toujours bonnes à prendre pour en tirer profit au maximum :

  • Enlever les picots centraux : retirer les picots du milieu de la plateforme augmente la concavité de la pédale et améliore grandement le grip, certaines pédales sont même directement conçues sans ces picots “inutiles”, comme les Nukeproof, les Hope, les Bontrager et compagnie.
  • Faire en sorte que les picots avant et arrière soient plus longs que les picots latéraux : ceci augmente la concavité et le grip. Les Nukeproof sont livrées dans cette configuration.
  • Enlever les picots proches de la manivelle, au niveau de l’axe de la pédale : les retirer permet de faciliter le repositionnement du pied, ça évite aussi de coincer la chaussure contre la manivelle. Attention, sur les HT il est intéressant de garder ces picots pour éviter que la chaussure glisse sur le renflement. La pédale est déjà suffisamment concave !
  • Chérir ses pédales : vérifier régulièrement le serrage des picots, le frein filet est votre ami pour éviter d’en perdre tous les quatre matins, remplacer les picots cassés pour conserver le meilleur grip possible. Certains modèles de pédales sont montés avec des picots qui ne sont, ni plus ni moins, que de la visserie standard. Libre à chacun d’adapter des picots plus long ou de forme différente 😉

 

 


Mon expérience

A mon arrivée chez Endurotribe, c’est un sujet qui me tenait à coeur. Mais pourquoi donc ? Parce que même après une douzaine d’années de pratique, j’apprends encore de mes erreurs.

L’an dernier fût ponctué de maladresse mais riche en apprentissage. Frustré et angoissé par l’impossibilité de déclipser à coup sûr – la faute à une chaussure qui vient buter dans la manivelle avant de déclipser – j’ai fini par basculer du côté obscur. J’ai remis des plates. Pas facile au début physiquement, mais quel bonheur ensuite.

“Une histoire de confiance…”

Tellement plus fun, et confiance retrouvée, ce retour au source n’est finalement pas si obscur que ça puisque j’y vois désormais plus clair ! Maintenant, comme je ne rencontre plus de situation difficile quelque soit le terrain, je n’imagine même plus repasser en clips. Et j’encourage tous ceux qui veulent s’y mettre à essayer sur une assez longue durée et non pas sporadiquement.

J’ai tout de même une remarque personnelle. Il me semble qu’en France les autos ont la vie dure. Alors que les Canadiens et les Australiens, semblent préférer les flats aux clips. La faute à l’image du haut niveau français ? A l’esprit so routard qui règne sur le cyclisme français ? Bref vivement que Bryceland fasse parler la poudre en Enduro en flats, une bière dans le short…

 

 

Que retenir ?

Une chose est sûre : rouler en plates, c’est fun mais ça s’apprend. Et, bien choisir ses pédales et ses chaussures est primordial pour ne pas être dégouté du changement de bord.

Bien comprendre l’interaction entre les 2 composants du combo et bien assimiler les caractéristiques aident grandement. Malgré tant de réflexion et d’essai, mes choix restent les miens, chacun recherche son idéal. Les besoins et les attentes de chacun sont particulièrement subjectifs et personnels.

Enfin, à l’issu de cet article, choisir le combo qui répond à nos attentes, semble plus évident. Et comme nous venons de le voir, il n’y a pas qu’une seule solution au problème ! Pour la suite, les commentaires sont ouverts pour échanger et informer 😉

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