Ça y est ! comme on l’écrivait il y a peu, les Enduro World Series reprennent ce week-end. Autant dire qu’après 6 mois d’inactivité au plus haut niveau, les tops pilotes sont plus que jamais impatients d’en découdre… Et nous, de savoir où ils en sont !

Au moment d’écrire ces lignes, le premier jour de compétition a eu lieu sur les pentes de Lo Barnechea, au Chili. Une journée placée sous les signes de la poussière, de la vitesse, du soleil tapant et de la compétition, bien sûr…

 


Temps de lecture estimé : 3 minutes – Photos : Enduro World Series


 

 

Premières impressions…

Comme le premier coup d’oeil aux parcours le laissait présager, le fameux antigrip chilien fait partie des éléments clés de la course. Sur ce terrain dénué d’arbre et d’ombre, peu d’obstacle pour freiner les ardeurs… Si ce n’est les rochers, les quelques buissons persistants et les rubalises mises en place par l’organisation.

À ce petit jeu, ce sont donc des vitesses stratosphériques par endroit, quelques belles glissades à haute vitesse et quelques embardées sur les rochers qui ponctuent ce premier jour de course. Près de 75km/h en pointe, des crevaisons, quelques chutes et déjà, une certaine hiérarchie qui se (re)dessine…

 

 

Tout devant…

Parmi l’élite, ce premier jour Enduro World Series 2018 pourrait s’inscrire dans la continuité de l’an passé. À quelques détails près, les favoris sont aux avant-postes, dans un ordre proche de ce que l’on connaissait fin 2017.

En tête, Sam Hill mène la danse, 19 secondes devant Adrien Dailly, et 24s devant Martin Maes. Derrière, les noms sont connus, l’ordre demande encore à se préciser. Robin Wallner et Jesse Melamed sont dans le coup, comme on pouvait s’y attendre…

Mais comme pour ceux qui suivent, la régularité dans les chronos demandent encore à s’installer pour que la compétition soit plus serrée encore. Pour Damien Oton notamment, que la nourriture chilienne et une crevaison de l’arrière ont perturbé lors des deux premiers runs… 

À ce petit jeu, il aurait aussi pu en être autrement en haut du classement. Richie Rude, auteur de deux scratchs sur trois, paye cash sa crevaison de l’avant dans la spéciale 2, la plus longue du week-end !

 

 

Et juste derrière…

Même combat chez les dames, Cécile Ravanel ayant pris les devants de la course. Avec trois scratchs sur trois, la française mène de 56 secondes devant son habituelle rivale, Isabeau Courdurier. Au troisième rang, c’est Katy Winton qui prend le meilleur sur les autres concurrentes.

 

Chez les espoirs, nos frenchies occupent les 6eme et 7eme place, à respectivement 1min05s et 1min10s de la gagne. C’est plus serré chez les Masters hommes, où Karim Amour mène les débats pour dix petites secondes après 33 minutes de chrono au cumul.

 

 

La suite

Avec le décalage horaire et le passage à l’heure d’été, les débats reprennent ce dimanche en milieu de journée, heure française, pour se terminer plus tard dans la soirée. Au programme, 3 nouvelles spéciales, avec deux longs chronos cette fois-ci. Rien n’est joué, d’autant que le dernier du week-end sera aussi le plus long de ce second jour.

Qui tiendra jusqu’au bout ? Qui va trouver la régularité pour hausser son rang ? Quelles nouvelles péripéties vont ponctuer la course ? Réponses au petit matin, ce lundi sur Endurotribe, pour tout savoir du dénouement du week-end 😉

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