Liberté… Dans nos sociétés tourmentées, le terme et sa définition font débat. Qu’on le veuille ou non, nous sommes – en tant que pratiquants d’une activité de pleine nature – confrontés à la définition même de ce sentiment…

À ce sujet, une tendance – parmi d’autres – exploite les contours de cette notion : rouler sans sac..! S’affranchir d’une contrainte et s’offrir l’aisance, la sensation de libération qui l’accompagne…

Si cette tendance ne date finalement pas d’hier – elle était même la norme avant que les sacs à dos spécifiques apparaissent – rouler sans sac ne s’improvise pas. Avantages, astuces, produits phares et limites d’une telle initiative : voici l’objet de ce dossier tendance, qui s’adresse à tous, compétiteur ou non. Il doit permettre à chacun de cerner l’idée, de s’organiser et de donner les pistes initiale nécessaire à une bonne expérience…

 

 

 

D’où vient la tendance ?

Comme pour toute tendance, il est difficile d’affirmer avec précision à quand remonte l’idée de laisser le sac au placard. Certains diront qu’ils l’ont toujours fait, d’autres qu’il s’agit d’une idée farfelue, c’est selon…

Néanmoins, quelques faits marquants ancrent cette initiative dans l’imaginaire collectif. Les premières éditions de la Tribe 10 000 – 2003, 2004, 2005 – en font partie. Le format de la compétition a pu participer, quelque part, à la prise de conscience du phénomène vis à vis des sacs à dos qui émergeaient.

Basé sur le défi de boucler 10 000m de dénivelé négatif en un seul week-end, cet événement pionnier de l’Enduro reposait sur l’usage unique des remontées mécaniques… Et d’un passage par le paddock à l’arrivée de chaque spéciale ! Si le long run du dimanche – qui partait à l’aventure en haute montagne, incitait à s’équiper – la journée du samedi faisait la part belle au pilotage et à l’engagement sur les traces mêmes de la station.

C’est ici, notamment, sur le fameux “samedi de la Tribe” puis sur d’autres manches des Enduro Series, que la tendance à rouler sans sac a donc gagné en évidence, au fur et à mesure des initiatives de certains… Qu’elle en soit, ou non, à l’origine, la compétition a donc surtout joué un rôle dans l’exposition de cette pratique.

C’est d’ailleurs avec l’avènement des Enduro World Series, Coupe du Monde de notre discipline, que la tendance a véritablement gagné du terrain médiatique. Avec la participation des pilotes nord-américains notamment, pour qui la gourde et le dos nu sont des habitudes All Mountain de longue date (à la grande époque des Super-D notamment…)

Il suffit désormais de prêter attention aux pointages départs d’une journée Enduro World Series pour constater que rouler sans sac est devenu la norme. À quelques rares exceptions, 90% des pilotes du top 30 EWS s’élancent dos nu, même lorsqu’il s’agit d’une journée de 6h et près de 50km, à la pédale…
L’idée ne date donc pas d’hier… Mais il aura fallu patienter pour la voir prendre un certain ascendant et surtout, que les équipementiers s’y consacrent..!

 

 

 

Véritables intérêts ?!

Mais alors, quels sont les véritables intérêts à rouler sans sac ? Plusieurs raisons se partagent les arguments, que seuls les meilleurs sacs du moment parviennent à concurrencer.

En premier lieu, le fait de limiter l’encombrement. Il suffit de se balader dans le paddock d’une Enduro World Series et d’aller poser la question aux pilotes qui dépassent le mètre quatre-vingt cinq : un panel très majoritaire affirme ne pas utiliser de sac car, « trop grand, [il] tape le sac dans les arbres et [a] du mal à [se] faufiler pour être rapide. » Dos nus, ces grands gabarits sauvent quelques précieux centimètres de marge au moment d’avoir à se recroqueviller sur leur montures en quête de quelques précieuses fractions de seconde au coeur de la forêt.

D’autres n’hésitent pas à aller plus loin en avouant tout simplement qu’ils «ne [savent] pas rouler avec un sac. Il bouge dans les virages, tape l’arrière du casque dans la pente, fait mal aux épaules à la longue… » On comprend par là que rouler sans sac favorise l’équilibre et la coordination, premières qualités dont faire preuve lors d’une épreuve… de pilotage !

En effet, l’usage d’un sac implique l’emploi de masses supplémentaires, à commencer par celle du sac, avant d’aborder celle du contenu, aussi limité soit-il. Excentrées qui plus est, la masse en question est de toute façon toujours plus éloignée du centre de gravité que si elle était au plus près, à même le corps… Du poids et toute son inertie, sont ainsi économisés.

Et que dire lorsque parfois, la température extérieure atteint des sommets estivaux. Qui n’a jamais eu le dos trempé de sueur ? Et une sensation de libération, au moment de laisser la surface du dos à l’une de ses fonctions vitales : la régulation thermique en cas de chaleur excessive ? Certains maillots haut de gamme ne sont pas micro-perforés par hasard sur leurs faces arrières : il s’agit bien d’un moyen de garder la température acceptable par moment…

Il y a donc bien des intérêts cartésiens à rouler sans sac. Il en existe aussi des plus intellectuels ou philosophiques. Puisque finalement, il s’agit là de s’affranchir d’une contrainte, d’un poids… D’un fardeau pour certain.

Sans tomber dans l’abus de langage, rouler sans sac peut s’apparenter à un geste symbolique : en quête d’une part de liberté supplémentaire… Pas étonnant donc, de constater que le phénomène soit très répandu chez les plus jeunes d’entre nous.

Pour autant, « rouler à poil » – aussi simple que ça puisse paraitre – ne s’improvise pas…

 

 

 

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Bien s’organiser…

On peut toujours, sur un coup de tête, laisser l’habituel « camel » à la maison, et partir à l’aventure, tout simplement… Mais il ne s’agit pas de l’objet de ce dossier. Non, rouler sans sac de manière responsable, pertinente et bénéfique demande même une certaine connaissance de soi, et de sa pratique.

À commencer par l’inventaire des objets utiles et futiles qui peuplent nos sacs à dos… À ce petit jeu, chacun a ses préférences et ses petites habitudes. Il n’empêche que rouler sans sac demande, à un moment ou un autre, de faire du tri, et de se concentrer sur l’essentiel. Il ne faut pas rêver : on ne se prive pas de 5 à 10L de contenance en trouvant un équivalent. Il faut économiser la place et limiter l’encombrement pour tirer partie d’une telle démarche.

Voici donc un inventaire, non exhaustif mais utile, que chacun complètera de ses astuces en commentaire à ce dossier…

À la lecture de cet inventaire, certains découvrent des éléments qu’ils n’auraient même pas l’habitude de prendre avec eux dans un sac… D’autres trouvent certainement que se passer d’éléments est risqué… Question de tempérament ! Mais effectivement, les points suivants trouvent leur réponse en amont de la sortie, à l’atelier notamment…

S’il faut être au clair avec quelques notions de mécanique pour parer au plus urgent et faire la part des choses en matière de dépannage, un autre domaine mérite autant, voir plus d’attention au moment d’envisager rouler sans sac…

 

 

 

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Rationaliser…

Lorsqu’il s’agit de produire un effort physique, l’alimentation et l’hydratation sont effectivement au coeur de la problématique ! Et puisque la place et le poids sont comptés, impossible d’embarquer plus que nécessaire, et vivre dans l’abondance.

Rouler sans sac pousse à entrer dans le détail, et rationaliser ses besoins. Pas question de se priver, mais bien d’apprendre à mieux quantifier ses apports, pour n’embarquer que le nécessaire, sans superflu. À ce petit jeu, on en devient pointu, et l’on apprend à se connaitre.

Les tableaux d’apports caloriques qui ornent les emballages n’ont plus de secret… Tout comme l’utilité de la fonction d’estimation des calories brulées de certains cardiofréquencemètres. Ils permettent d’estimer la consommation et les apports qui y correspondent.

Par expérience, 500 à 700Kcal par heure en compétition Enduro est un premier repère utile. Ils correspondent à une ration de 3 biscuits enrichis, 2 figues sèches et une portion de pâte d’amande par exemple. Les barres énergétiques et autres gels, plus concentrés, ont toute leur place dans cette démarche.

Tout comme les éléments que l’on trouve au ravitaillement, lorsqu’il s’agit de prendre part à un événement qui en propose : pain d’épice, quartier d’orange, banane, noix, amandes, carrés de chocolats… Toutes ces gâteries peuvent prendre part dans le « plan » d’alimentation que chacun échafaudera avec soin.

Car il s’agit d’une vraie logistique. Pour organiser la consommation et le ravitaillement en eau notamment. En fonction des conditions et des organismes, les quantités peuvent varier grandement… Mais dans tous les cas, l’eau ne doit pas manquer, et son apport doit rester régulier pour favoriser la fraicheur. 1L d’eau par heure, est un premier repère, à pondérer avec l’expérience.

À cela peut s’ajouter l’usage de compléments d’hydratation, qu’il faudra être capable de se procurer au bon moment… Bref, les horaires de départ en spéciale, les portes horaires et/ou les cartes descriptives des parcours, sont alors de précieuses informations pour s’organiser. Elles permettent de calculer le temps en autonomie complète, et donc la quantité d’eau maximale à transporter entre deux points d’assistance.

Pour exemple, il fallait prévoir jusqu’à 2h30 d’autonomie entre deux ravitaillements sur le samedi du très réputé Enduro des Terres Noires… Soit 2,5L d’eau à transporter et 3 portion de 700 Kcal : pas une mince affaire lorsque l’on décide de ne pas s’encombrer du sac à dos ! Heureusement, des solutions existent…

 

 

 

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Où caser tout ça ?

D’une manière générale, deux écoles se partagent les faveurs lorsqu’il s’agit de rouler sans sac. Il y a les adeptes de tout garder sur soit, et ceux qui préfèrent en fixer un maximum au vélo. Entre les deux, certains prennent partie de porter ce qui a attrait à leur personne sur eux, et ce qui concerne le vélo sur ce dernier.

En théorie donc, il est possible de se prêter au jeu à moindre coût. Notamment en usant de quelques astuces qui permettent de caser l’essentiel à portée de main…

Il n’en reste pas moins que ces quelques astuces trouvent vite leurs limites. Le scotch qui se dérobe par temps de pluie, les poches pleines et lourdes qui balancent dans tous les sens…

Certaines marques ont bien saisi l’intérêt et se sont penchées sur la conception de produits spécifiques. Voici donc un tour d’horizon des principaux types d’accessoires susceptibles d’apporter un vrai plus au moment de rouler sans sac.

Il ne s’agit pas là d’un horizon exhaustif de tous les produits du marché. De nouvelles solutions apparaissent chaque semaine et l’offre se développe justement à l’heure actuelle. Les produits exposés ici font parti des plus réputés, observés et/ou essayés à ce jour.

Chacun aura loisir d’y trouver un premier repère et/ou de faire part des produits astucieux qu’il utilise en partageant ses impressions en commentaire constructif à ce dossier 😉

 

 

 

 

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Pour fixer au vélo…

Sur le marché, il existe plusieurs types de produits susceptibles de nous intéresser. Dans leur grande majorité, ils se consacrent à l’outillage de réparation…

 

 

Liens utiles

Topeak Ninja : http://topeak.com/products/Ninja-Series/ninja_tc_mountain

Bidon Pro Storage : http://www.pro-bikegear.com/en-gb/catalogue/accessories/94/bottles-and-cages/pr100330_main/storage-bottle

Lezyne Caddy : http://www.lezyne.com/product-orgnzrs-caddys-lcaddy.php#.V17XivmLSUk

Zéfal Co2 Inflator kit : http://www.zefal.com/fr/gonfleurs-co2/332-co2-inflator-kit.html

Accessoires Specialized SWAT : https://www.specialized.com/fr/fr/accessories/swat

 

 

 

SWATLes cuissards à poches intégrées

À même le corps, les cuissards à poches intégrées sont idéaux pour rouler sans sac. Comme une seconde peau, ils placent les effets personnels au plus près du bonhomme, là où ils ont le moins de chance de se balader en pleine action…

Chez Specialized, les cuissards SWAT, pionniers du genre, offrent trois poches arrières, dont la centrale pensée pour recevoir un bidon (préférer les bidon souples types Soft Flask). Une doublure permet de glisser les éléments les plus légers au revers de la cuisse. Compressives, elles plaquent le contenu au plus près pour en réduire les mouvements.

Ces cuissards sont disponibles en différentes versions, avec ou sans bretelles, pour s’adapter à tous les goûts, important, surtout en matière de sous-vêtements et première peau.

Une notion bien saisie aussi chez Race Face ! La marque canadienne est aussi réputée pour être à la pointe en matière d’équipement pour rouler sans sac. Sur leurs produits, la poche centrale n’a pas vocation à recevoir un bidon qui peut être dangereux. Pour cause, le cuissard Stash permet de loger une poche à eau complète, dans le dos, et de guider le tuyau par la bretelle.

 

Dans tous les cas, le cuissard et tous ce qu’il embarque prend discrètement place sous le maillot et le short, à l’abris des regards.

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Question taille, mis à part si l’on a l’habitude de porter des maillots moulants à même la peau, ces cuissards, comme les vestes qui suivent, ne nécessitent pas d’opter pour une taille de short ou de maillot supérieur. Ils sont un peu plus ajustés par endroits, mais participent aussi au bon maintien du chargement.

 

Liens utiles

Salomon Soft Flask : http://www.salomon.com/fr/product/soft-flask-500ml-16oz.html

Collection Specialized SWAT : https://www.specialized.com/fr/fr/apparel/swat

Race Face Stash bib : http://www.raceface.com/products/details/stash-mens-bib

 

 

 

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Les gilets de protection

Rouler sans sac, c’est bien, mais il y a tout de même des limites… Parmis lesquelles la protection dorsale, parfois intégrée au sac, et l’autonomie en eau, si l’on se limite au bidon… Pour y remédier, les gilets de protection ET d’hydratation fleurissent. La solution idéale en matière d’équipement pour la compétition, comme l’évoque cette vidéo promotionnelle de l’Alpinestars Evo, pionnière des vestes du genre sur le marché…

À mon sens, après plusieurs essais dans le cadre de cette enquête, ces vestes constituent d’ailleurs la solution la plus complète pour bien s’organiser en roulant sans sac en Enduro…

Les Alpinestars et SixSixOne EVO (!), les plus restrictives, poussent à stocker le téléphone et les barres dans une poche du short ou du maillot. Une configuration testée et approuvée sur l’Enduro des Terres Noires et la très humide Rider’Z du Luberon.

Depuis, d’autres vestes plus aérées et aux poches plus capacitives sont apparues. C’est le cas notamment des Alpinestars Paragon, Racer Pro Top 2 et Bluegrass Tuatara Idro qui placent les poches autour de la taille, parfois même vers l’avant…

 

Liens utiles

661 Evo : http://www.sixsixone.com/store/products/4799/Evo-SS-Jacket

Alpinestars Evolution : http://www.alpinestars.com/evolution-jacket#.V17SGPmLSUk

Alpinestars Paragon : http://www.alpinestars.com/paragon-vest#.V1m_tVdhRE4

Racer Pro Top 2 : http://www.racergloves.com/protections-velo/477-pro-top-2.html

Bluegrass Tuatara Idro : http://www.bluegrasseagle.com/en/products/armours/tuatara-idro-d3o

 

 

 

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Les ceintures et bananes…

Pour ceux qui souhaitent absolument rouler le dos nu, exempt de toute autre couche que celle du fin maillot estival, la tendance à rouler sans sac a poussé la réapparition de produits oubliés… Les ceintures et bananes, dans un style parfois proche de celui des années 90. Fort heureusement, il y en a pour tous les formats et tous les goûts !

Certaines ceintures permettent d’emporter un peu plus que d’autre. Au point de constituer un intermédiaire intéressant entre le néant et le sac à dos. Elles sont idéales pour les compétiteurs à l’entrainement. On emporte un peu plus (dont la pompe haute pression pour peaufiner les réglages) sans avoir de gène.

Elles permettent aussi de rouler l’hiver, lorsque le temps est menaçant ou les écarts de température importants. Si la veste n’y rentre pas directement, elle peut s’enrouler autour de la taille, la ceinture aidant à ne pas la perdre et éviter que les manches ne pendent dangereusement. Une astuce intéressante qui permet de retirer la veste en liaison, à l’abris du vent, et de la remettre en spéciale, lorsque l’air frais se fait sentir…

 

Liens utiles

Race Face Rip Strip : http://www.raceface.com/products/details/rip-strip-lumbar-belt

Essai de la Camelbak Palos 4LR : http://www.endurotribe.com/2016/02/on-a-essaye-la-ceinture-camelbak-palos-4lr/

Ceinture Mavic Crossride : http://www.mavic.fr/accessoires-sac-dos-dhydratation-ceinture-crossride

Dakine Low Rider 5L : http://eu.dakine.com/p/backpacks-and-gear/technical-backpacks/bike/low-rider-5l-16s

Dakine Hot Lap 1,5L : http://eu.dakine.com/p/backpacks-and-gear/technical-backpacks/bike/hot-laps-pack-15l-16s

 

 

 

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Liberté toute relative ?!

Mais on touche là aux limites de l’idée. Rouler sans sac, si l’on y trouve un sentiment de liberté sans pareille mesure, ne se prête pas à toutes les situations. Outre l’hiver et ses possibles contrastes thermiques, d’autres éléments peuvent venir limiter l’initiative.

À commencer par l’hydratation. À moins de profiter de points d’eau repérés en cours de route, l’autonomie est limitée, un paradoxe lorsqu’il s’agit de se libérer d’une contrainte..! Il faut donc impérativement s’équiper de quoi embarquer une poche à eau (cuissards ou vestes) pour espérer avoir une autonomie similaire à l’usage d’un sac à dos.

L’itinérance, quête de liberté sans pareil, y trouve des limites. À moins de profiter d’une logistique de premier confort et d’un repérage hors pair – qui limite par là même l’essence de l’itinérance – Il est difficile de se passer du sac à dos. Il n’est pas forcément simple notamment, de transporter une carte papier sans risque de l’abîmer et mettre sa lecture en péril…

Dans la suite logique, difficile de rouler sans sac lorsqu’il s’agit d’envisager la pratique du vélo de montagne. Là où, en altitude, les conditions peuvent vite changer et nécessiter de se mettre à l’abris. La couverture de survie, la veste chaude et le kit de premier secours qui peuvent sauver des situations périlleuse n’a guère de place sans un bon sac à dos.

Tout comme la scie à main, que les plus prévoyant glissent au fond du sac pour entretenir, à la volée, leurs chemins chéris. Fini les séances débroussaillage sur un coup de tête, saisies par opportunité de l’outil à disposition. Les interventions se planifient, mais parfois-même, se perdent…

Enfin, que dire de la dynamique collective qui peut en prendre un coup… Inconditionnels du sac à dos ? Il faut s’armer ! Car dans un groupe, celui qui tient à son sac risque fort de ne pas y couper. En cas de besoin, il faut être fort pour ne pas passer pour le mulet de la bande !

Bref, il reste des situations où la liberté, fidèle à sa définition, reste toute relative. Parfois, même, il n’est pas rare de flirter avec les limites. Celle de la vivre trop au dépend des autres. Alors, pour s’y parer au mieux, outre ce dossier, en commentaires ci-dessous, place aux astuces, combines et idées constructives…

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