L’Instantané #5 – Greg Noce

Le monde est petit… Mais qui l’anime ? En pleine lumière ou tapis dans l’ombre, certains font l’actualités. Pourquoi ? Comment ? Tandis qu’une nouvelle en chasse une autre, L’instantané, Endurotribe, fige le temps : séquence introspection, pour saisir qui est aux manettes et nous inspire…


 

 

L’Instantané #5 – Greg Noce

Greg Noce fait partie des meubles. Il aurait presque du mal à définir ce qu’il fait, tant il réinvente son activité avec le temps et l’évolution du milieu. Mais ceux qui connaissent le personnage le savent généreux : à travers les sentiers qu’il fait découvrir aux participants des événements Wildtrack, par les conseils qu’il sait distiller à l’occasion de ses stages de pilotage, ou à travers les réseaux sociaux sur lesquels il a toujours un instant authentique et passionné à partager.

Pour tous ceux qu’il inspire, et pour les autres, voici Greg Noce, dans l’Instantané #5…

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Greg, en ce moment même, où es-tu ?

Là, je suis chez moi, ce qui est plutôt rare. J’y suis quelques fois par mois quand je m’occupe de mes filles. Dans ces moments-là je me pose. Quand je suis avec elles, je ne fais rien d’autre, je suis à 100% présent. Mais je m’apprête déjà à repartir.

 

La dernière chose que tu as fait avant de nous rejoindre ?

J’ai fait un quart d’heure de gainage sur le parking ! Il n’a pas neigé de l’hiver, ou presque, mais là j’avais 20cm à dégager. Je me suis défoulé, comme ça je n’ai pas à faire d’abdos, plus tard, dans la journée…

Avant ça, je regardais, pour la quatrième fois, la vidéo de Florian Nicolaï sortie en début de semaine. Elle m’a donné envie de vite reprendre la route et aller faire du vélo !

Ta voiture prend des kilomètres ?!

Oui, et moi des heures au volant. C’est pour ça que j’essaie de faire mes trajets en plusieurs fois maintenant. Avant, j’enchainais tout d’une traite sans m’arrêter. Mais comme beaucoup, je me suis fait quelques frayeurs au volant. On a qu’une vie, faut pas faire le con non plus…

 

En trois mots, tu es un..?

Surtout passionné par ce que je fais, par mon métier, par le vélo en général…. (silence, puis soupire, comme pour mieux formuler la suite de sa réponse…)

Je suis sûrement sensible… Enfin, un peu trop ! C’est une qualité et un défaut, mais ça fait partie de moi. C’est un peu lié à la passion aussi. Je suis pas mal à l’écoute et je fais parfois éponge : j’absorbe les choses, je ne les dis pas forcément. Je m’émerveille d’un rien, j’ai parfois vite la larme à l’oeil. Je suis à fond dans ce que je fais quoi !

Et en troisième… Ben tête en l’air ! J’oublie tout, je perds tout ! Ma belle soeur chérie m’a offert un outil indispensable : le Wistiki ! C’est un émetteur que tu peux mettre sur les objets et qui fonctionne avec une application sur iPhone. Ça m’a déjà servi deux fois en deux mois ! (silence… Puis fou rire !)

 

Où vis-tu ?

En France ! Je suis domicilié dans le Doubs. Mes petites vivent là. J’ai mon adresse pas très loin de Métabief, au bord d’un lac. Mais la plupart du temps, je suis sur les routes ! Je navigue au grès des endroits où mon travail m’amène, dans beaucoup de massifs différents. La semaine dernière j’ai enchainé la Belgique, l’Ardèche et Millau, dans l’Aveyron. Et cette semaine, je retourne en Ardèche chez mes parents – sorte de plaque tournante des mes allers et venues – avant de passer chez Specialized France à Valence, faire de nouvelles recos et un stage à Millau, le Haut-verdon en début de semaine suivante, et passer par chez toi dans la foulée…

Ça répond en partie à la question suivante : où roules-tu ?

Partout, ou presque. Ce sera un de mes grands regrets : j’aimerais rouler tous les sentiers de France ! Il y en a tellement. Il faudrait plusieurs vies pour tout faire ! Je roule quand même beaucoup dans le grand Sud… Je ne vais pas énumérer tous les massifs, mais j’ai cette grande chance de pouvoir rouler partout… Partout où l’on veut bien de moi ! (rires)

Ahah, très bon ça ! du coup : plutôt seul, ou accompagné ?

On va dire que 80% du temps, je roule accompagné parce que je travaille : sois je fais des recos pour des événements, soit du test de matériel, soit des stages. C’est cool. On partage des moments de vie incroyables… Mais j’ai quand même au fond de moi un côté un peu solitaire. Quand j’étais jeune, je suis monté un paquet de fois seul au sommet du Mont Chauve, pour profiter des odeurs, de la vue… Je suis très contemplatif. J’aime ces moments où je pars seul, sans contrainte. La liberté du vélo de montagne, comme je l’aime.

Ces 20% du temps où tu roules seul, c’est peut-être pour que tes côtés sensibles et tête en l’air s’assouvissent ?

Oui ! Et faut faire gaffe ! Quand je roule, j’aime bien découvrir des sentiers. En ce moment je fais le débile sur une trace que je suis en train de ré-ouvrir à côté de chez mes parents : c’est super engagé, je me fais des mini-challenges. Comme je fais moins, voir plus de compétition, j’ai besoin d’avoir des challenges. Mais ça va, ça doit me servir de vieillir : j’arrive à bien gérer ça…

 

Comment gagnes-tu ta vie ?

J’ai la chance d’avoir créé mon job. Ça fait dix ans, tout rond, que je suis professionnel du VTT. Je ne vis que du vélo. J’ai deux entités distincts.

Une entreprise à mon nom par laquelle je vends mes services à mes partenaires et clients. De l’image notamment, comme avec le Beaufortain. Plus encore avec Specialized, puisqu’il y a du développement de produits. Mes stages de pilotage – les Enduro Training Camps – que j’ai lancé il y a déjà un moment.

Et après, j’ai une autre partie de mon activité : je suis co-gérant de Wildtrack, associé à parts égales avec Alice et Quentin Chevat. Chacun gère sa partie : je suis spécialisé sur la dimension sportive de nos événements. Reconnaissances, tracés, gestion de la course…

Du coup, combien vaux-tu sur le marché ?

Je suis dépensier, au sens où je suis vite généreux. L’argent, je fais en sorte d’en gagner pour vivre, payer ce que j’ai à payer, et faire des cadeaux. Du coup, je ne suis pas du genre à faire du chiffre à tout prix et mettre de côté. C’est un défaut pour certains, une qualité pour d’autres, ça dépend dans quel sens on le prend. Du coup, pour couvrir l’année, je dois faire un chiffre de 40 à 45 000€ brute, avant charges et impôts.

 

Ta dernière bonne action est en lien avec cette gestion de l’argent propre à ton tempérament ?

Oui. Je fais beaucoup de cadeaux ! C’est tout con, mais j’ai la chance de passer mon temps sur le vélo. Avec Specialized, j’ai énormément de matériel. Les tenues, le vélo : ce sont mes outils de travail. Il faut être nickel au regard des gens. Du coup, la semaine dernière sur Millau, j’avais un jeune en stage : il commençait le vélo, il se payait son premier stage, il n’avait pas de gants… Je lui en ai donné une paire.

Le même jour – c’était ma grande journée d’ailleurs – j’ai filé un billet de 20€ à un gars ! (temps mort…) Je ne suis pas trop du genre à donner de l’argent comme ça, mais ça faisait trois fois que je le voyais, j’avais pas de monnaie… je lui ai lâché un billet ! (nouveau temps mort, réalisant ce qu’il vient de dire…) Ça m’arrive rarement hein ! Je ne file pas 20€ ou des gants à n’importe qui ! Mais ce jour là, j’étais dans un jour de bonté…

La prochaine ?

Justement : les fringues, les maillots, ça coûte cher. J’en ai plein mon armoire. Quand j’estime que ça a fait son temps et que je ne les mettrais plus, je les donne. J’ai des jeunes dans le village qui se sont mis au VTT il n’y a pas longtemps. Il n’arrêtent pas de me demander si j’ai du matos à vendre… Je leur ai préparé un grand sac avec des fringues, des protections, des casques. Je vais leur filer, il se partageront ce qu’il y a dedans !

 

Tu as une obsession en ce moment ?

Ah bah oui ! C’est d’aller faire mon putain de GR en Ardèche ! À chaque fois que je sors de chez mes parents, en face, il y a la montagne avec le plus gros dénivelé du coin. Forcément, j’ai envie de relier le sommet au bas. Une crête tracée par les chasseurs que j’ai ré-ouverte, connecté à un vieux sentier en balcon laissé à l’abandon…

C’est très fréquent en France : il y a des chemins de fou, mais c’est totalement laissé à l’abandon ! Ce n’est pas homogène. Tu vas dans certains endroits où c’est de la science fiction tellement c’est bon, l’Aveyron notamment. Et dans le département voisin, ou dans les communes voisines parfois : tout est en friche, les panneaux sont parterre, y’a un mètre d’herbe partout…

Là, chez mes parents, c’est un peu ça. Au milieu, tu traverses même un vieux volcan et des éboulis. Même les piétons n’y vont pas tellement c’est flippant. Ça fait deux fois que je fais des séances dedans : à la pioche, à déplacer des caillasses de 100 kilos. J’ai même embauché mon père pour y aller.

En ce moment, je ne sais pas pourquoi, je me dis que je dois y arriver. à chaque fois que je vais en Ardèche, j’y passe une demi-journée. Je veux le faire en vélo, de A à Z. Je n’y arriverais peut-être jamais. C’est peut-être infaisable, qui sait. Peut-être que je n’aurais jamais les couilles de me lancer dedans… Au pire, il sera habilité pour les piétons, il sera propre ! (rires)

 

Ta dernière découverte marquante ?

Le vélo électrique. Il y a un an de ça, j’ai posé mon cul sur le Levo. Je m’en souviendrai toute ma vie. Ça m’a fait réfléchir ! Je devais faire un shooting dans la Drôme avec Fabrice Crouzet, qui roule aussi pour Specialized. Personne devait nous voir, le vélo n’était pas encore sorti. C’était tout un arsenal, il y avait toute une excitation autour du vélo. Je n’étais pas plus enthousiaste que ça. L’assistance électrique commençait à apparaitre. Je voyais l’intérêt, mais sans plus…

Oh quand j’ai mis les fesses dessus..! Mon gars, j’étais comme un gamin ! Même aujourd’hui quand j’en parle, c’est comme si j’avais découvert un autre sport ! Presque le même, mais dans une totale notion de plaisir ! Du grip, des watts. J’étais comme un fou ! Je prenais les virages relevés à la montée. Je repassais vingt-cinq fois pour les photos. J’arrêtais pas de tourner en rond tellement j’avais de jus ! Un vrai gamin !! Je tentais des trucs de fous…

Pour moi, un grand moment. J’étais presque ému. Avec ce que j’ai connu il y a trente ans comme vélo… Ça m’a perturbé !

Une idée de la prochaine ?

Oh bah après ça, c’est dans le domaine du paranormal je pense ! (rires) Je me dis que j’ai encore 15 années pour rouler en étant physiquement capable de faire des choses. C’est un peu ma hantise en vieillissant d’ailleurs… J’aimerai trouver de quoi me téléreporter pour éviter d’avoir les bagnoles à prendre, pas perdre de temps, faire un maximum de sentiers avant que je ne puisse plus… Mais je rêve ! (rires)

 

Ton meilleur souvenir à vélo ?

C’est dur de choisir. J’en ai vécu qui me semblent incroyables. J’en ai plein en tête qui me reviennent parce que j’ai fais beaucoup de compétition. On se forge un caractère, une mentalité. Dans le bon et le moins bon, on a des souvenirs qui marquent.

Mais au final, il y en a un qui a peut-être fait ce que je suis aujourd’hui. C’était avant, quand j’étais gamin. On habitait à Nice. Il y avait à peine les tous premiers VTT. C’était en 88. Mon père en avait un. Avec mon frère, on avait des bicross. C’était la mode, pour faire des dérapages dans la cours. Mon père n’a rien trouvé de mieux que d’aller reconnaitre la Transvésubienne et nous emmener avec nos bicross ! Quand t’as douze ans, ça marque ! (fou rire) C’était le tout début de la TransV. Je ne sais pas ce qu’il a foutu…

Bref, on s’est perdu ! On est descendu dans un truc impossible : un torrent avec des bicross. C’était de la survie ! On pleurait. Notre père nous encourageait. On était à moitié débiles. Plus moyen de remonter à contre-sens avec les vélos. On les a abandonné. La semaine suivante, il y a eu une crue : les vélos ont été emportés…

Ce que tu en tires ?

À travers cette expérience, et mon apprentissage du vélo qui a suivi, j’ai appris à profiter des choses quand elle sont difficiles. J’aime bien ce qui se méritent. J’ai appris à faire du vélo dans l’arrière pays niçois. Des chemins truffé de cailloux, sans suspensions. Dans la vidéo de Flo, j’ai reconnu des virages du Cap d’Ail qu’on faisait, le plus vite possible à l’époque, sans suspension. J’apprécie d’avoir la chance de savoir d’où on vient.

Je suis du coup assez humble. Quand je vois, à travers les commentaires et les forums, des gens qui passent leur temps à critiquer tout ce qui se fait aujourd’hui… Je sais ce que l’on a eu… ( ouveau temps mort) Attend, au début, les vélos sortaient des cartons et n’étaient pas droits ! Il fallait limer les cadres. Parfois, la fourche t’explosait à la tronche au bout de 100m. On a connu ça. Maintenant, ça n’existe plus. Ok, je roule pour une super marque, mais honnêtement : elles sont toutes très belles. On a été des cobayes. Maintenant il n’y a plus, ou très peu, de mauvais vélos. Avant, on ne faisait pas une sortie sans casser une chaîne, péter une roue, déchirer un pneu… On rentrait toujours à pied !

 

L’invention que tu apprécies le plus ?

L’outil Trail Boss. C’est comme un frère, je l’ai toujours avec moi. C’est un peu terre à terre, mais aujourd’hui, c’est un bonheur. Dès qu’il y a un truc qui ne va pas sur un chemin : je mets un coup de pioche ou de scie, et ça repart ! C’est un truc tout con, mais c’est bien foutu, c’est de bonne qualité. je trouve juste ça génial…

Celle que tu attends avec impatience ?

Dans la lignée de ce que je disais pour le Levo, mais ça vaut pour tous les vélos : je me dis que le jour où l’on a une assistance électrique sur un vélo qui fait 7 ou 8 kilos de moins… Un vélo qui redevient hyper maniable… Les vélos électriques actuels sont maniables, mais au fur et à mesure des heures, il y a une fatigue musculaire qui s’installe. Le vélo est quand même plus lourd. Je me dis que le jour où on a un VAE de 14kg, ce sera le top ! On ridera toute la journée et on fera deux fois plus de chemin ! C’est mon but en tout cas ! C’est pas pour tout de suite, mais ça peut aller vite…

 

Les personnages qui t’inspirent ?

J’aime bien m’inspirer, dans chaque domaine, de plein de gens, mais pas forcément de gens connus ou publiques. Par exemple, en ce moment, à Millau, je bosse avec un pote, Patrick Raynaud, dit Papic. C’est lui qui, là-bas, ouvre tous les sentiers. C’est la bible de l’Aveyron. Il est d’une humilité monstrueuse. Il a fait deux cent cinquante mille choses dans sa vie : de l’alpinisme, des choses extrêmes. Il ne va pas l’étaler. Il le garde pour lui. Il est riche de ça et il abat un boulot monstrueux. Tous les chemins, les vieux qui ont plus de cent ans, c’est lui qui les a ré-ouvert. Un gars comme lui m’inspire plus qu’une méga star que tu vois sur tous les écrans.

Une personnalité que tu aimerais tout de même rencontrer ?

C’est quelqu’un que je respecte, plus que j’admire : Martin Fourcade ! J’ai eu la chance de le rencontrer rapidement, par l’intermédiaire de Jean-Guillaume Beatrix (en équipe de France de Biathlon avec lui, NDLR). On s’est calé pour rouler ensemble l’été prochain. Il est grandiose dans le sport, dans sa façon de faire, dans son approche, dans son humilité. C’est assez rare.

 

Si tu devais te réincarner ?

Oh un lézard ! Même si je vis depuis pas mal d’années dans un endroit très froid, j’adore le soleil. Je reste sudiste, mon corps aussi. Dès qu’il y a un rayon de soleil, je suis torse nu dehors ! J’en ai besoin. Un lézard, c’est la classe pour ça…

 

Ce qui t’inspire au jour le jour ?

Jusqu’à présent, mes filles étaient petites, et ne comprenaient pas vraiment ce que je fais. Elles me demandaient fréquemment “mais papa, tu fais du vélo ? tu fais quoi en fait ?” Maintenant elles grandissent, comprennent plein de choses et je commence à sentir un peu de fierté dans leurs regards. Je ne leur montre pas forcément ce que je fais, mais parfois elle ont l’oeil, elles voient les choses. Jusqu’à présent, je ne les ai jamais forcées à faire du VTT, mais elles ont eu deux beaux vélos dans l’hiver. Aux dernières vacances, elles m’ont demandé d’aller rouler. Pour la première fois je les ai sorti : j’étais super fier… T’as pas envie de les décevoir. C’est avec le vélo parce que c’est mon coeur de métier, mais je pense que chacun de nous peut avoir cette expérience avec ses enfants et son travail ou sa passion. Ça peut paraitre banal, mais ça m’inspire…

 

Ton dernier projet achevé avec succès ?

Mon partenariat avec le Beaufortain touche à sa fin. On a beaucoup travaillé sur l’image du territoire, et sur ses qualités. Et puis, au fil du temps, j’ai noué des affinités avec un autre territoire. Je suis donc à un moment charnière de ce point de vue là : il y a des coins de France que l’on préfère plus que d’autres…

En fait, j’aime être actif sur mon vélo : faire des caméras embarquées, des photos. Je veux être crédible, que les images soient jolies et inspirent ceux qui me suivent. Le jour où je ne ressemble plus à rien sur le vélo, j’arrête. Du VTT, j’en ferai toujours ! Tant que je me sens capable d’apporter quelque chose à une marque, tant mieux. Tant que je ne n’ai pas de doute sur ce que je fais, je continue. Après, je sais qu’il y a un moment où il faut savoir laisser sa place…

Du coup, là, je suis assez fier de ce qui s’achève, et fier de ce qui va débuter. Fier de le faire avec un des endroits de France où je roule le plus, que j’adore, et avant que je sois au bout du rouleau !

Du coup, le prochain que tu vas entamer ?

Il y a donc un nouveau partenariat pour bientôt, mais autre chose aussi. Je pense déjà la suite. Ça fait un an que j’y pense, et ça prendra le temps qu’il faut pour se concrétiser. Ça mûrit gentiment. J’ai toujours essayé de faire les choses qui me plaisent dans la vie. J’aime manger et faire à manger. Profiter de la vie. J’aimerais avoir un endroit où me poser vraiment. Un endroit où accueillir les gens. Les héberger, leur faire à manger, et forcément, les emmener rider toute la journée. C’est mon rêve, qui petit à petit prend la forme d’un projet. Pour l’instant, je ne suis pas encore dans le concret, mais je prends les infos, je fais mes recherches. Je mûris ce futur projet. J’espère qu’il se réalisera.

 

Où et quand va-t-on à nouveau entendre parler de toi ?

C’est assez quotidien : à travers les réseaux sociaux ! J’essaie d’alimenter pas mal d’actualité de mes péripéties, de nos organisations… Et puis, au moment du Shimano Epic Enduro, avec une belle moustache !

Que peut-on te souhaiter ?

D’être heureux… Le plus longtemps possible !

On te le souhaite : longue vie à toi, sur le vélo, et le plus longtemps possible, Gregou 😉

 

Greg Noce, sur les réseaux sociaux > https://www.facebook.com/gregnoce25

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